VidéoScope 2016

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Scholè Marketing sort pour la deuxième année et en partenariat avec Publicis Media le Baromètre des comportements vidéo.

VidéoScope 2016

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) accessibles sur différents écrans (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) au sein du foyer, Scholè Marketing et Publicis Media ont lancé en partenariat un vaste programme d’études.

Cette étude est ainsi la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation vidéo (programmes TV, vidéos) sur tous les supports présents au domicile : 2.000 Français ont répondu sur le  temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité des contenus audiovisuels et vidéo regardés la veille.

Les services de vidéo non linéaires se développent

Tous les Français (97%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
La télévision en direct est le premier loisir vidéo avec 81% des individus qui la regardent tous les jours.49% des individus regardent exclusivement la télévision en direct et 48% consultent également des services vidéo de complément ou à la demande, que ce soit de la vidéo en ligne, du rattrapage, ou des enregistrements personnels.
Consommation multi-vidéos

Problématiques de l’étude

  1. Quelle est l’attractivité de la télévision traditionnelle au regard des nouvelles formes de vidéo (vidéo en ligne, télévision à la demande ou replay, VOD et SVOD, streaming) ?
  2. La télévision linéaire est-elle encore efficace en tant qu’outil publicitaire du fait de la concurrence des nouvelles formes de vidéo ? et des nouvelles formes de consommation audiovisuelle qui voient les comportements dits « multitâches » se généraliser ?

Domaine de définition

Il s’agit d’englober dans une mesure unitaire l’ensemble des vidéos vues par les Internautes à domicile durant toute la journée, que ce soit au travail ou dans la soirée. Et d’évaluer corrélativement la durée de consommation pour chacune d’entre elles.
On examine donc la consommation des programmes ou vidéos suivants, et ce quel que soit l’écran :
  • La télévision en direct
  • La télévision en rattrapage (Replay)
  • La vidéo enregistrée
  • La vidéo en streaming ou en téléchargement
  • La vidéo sur DVD ou Blu-ray
  • La VOD
  • La SVOD
  • La vidéo en ligne

Dispositif mis en place

Carnet de consommation sur 2 semaines auprès de 2.000 internautes à domicile à raison de 100 par jour environ la semaine et 250 par jour environ le week-end. Parmi les principaux indicateurs :
  1. Consommation vidéo : TV en direct, en rattrapage, vidéo enregistrée, DVD-Blu-ray, vidéo en streaming, VOD, SVOD, vidéo en ligne
  2. Chaînes ou services visionnés
  3. Nombre de sessions de visionnage par format vidéo
  4. Durée d’écoute par format vidéo, par écran
  5. Caractère monotâche ou multitâche du visionnage
  6. Niveau d’attention à la publicité selon le format vidéo, selon l’écran
  7. Activités pendant la publicité
  8. Attitudinal : rapport aux technologies, préférences de formats vidéo, de programmes TV, d’écrans
  9. Équipement TV, abonnements TV, pratiques vidéo au cours des 3 derniers mois, activités sur les réseaux sociaux

Bilan international de la TV de rattrapage

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On décrit souvent la vidéo à la demande, et désormais la vidéo à la demande sur abonnement (SVOD); on évoque moins la télévision de rattrapage (ou catch-up TV), qui est pourtant un succès dans bien des pays. En témoignent les résultats de services comme Hulu aux États-Unis, BBC iPlayer en Grande-Bretagne, ou même ABC iview en Australie. En témoigne également la consommation de services de rattrapage en France utilisés au moins une fois dans l’année par 72 % des Internautes en 2014. Quelle est, dès lors, l’ampleur de la télévision de rattrapage dans différents pays ?
Dans la plupart des pays développés, l’audience de la TV en direct (ou live) enregistre une décrue depuis plusieurs années. La faute sans doute à la montée en gamme d’Internet et de ses usages dérivés (mail, jeux vidéo, radios, musique, etc.) qui pèse sur les budgets-temps des individus. Dès lors, le rattrapage est-il en mesure de compenser la perte d’audience? Peut-il en parallèle rajeunir les publics de la télévision? Quels revenus sont tirés de la télévision de rattrapage? Peuvent-ils devenir significatifs pour les chaînes ? Enfin, sur quelle partition direct / à la demande peut-on tabler à l’avenir ?
Graph

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • Evaluation des audience de la TV linéaire
    • Pénétration du DVR
    • Poids du rattrapage
    • Les grands acteurs
    • Contribution financière
  2. Allemagne
    • Le marché
    • RTL Interactive
  3. Australie
    • Le marché
    • ABC iview
  4. Etats-Unis
    • Le marché
    • Hulu
  5. France
    • Le marché
    • MyTF1, Pluzz, 6play
  6. Grande-Bretagne
    • Le marché
    • BBC iPLayer

77 pages, 71 graphiques, 9 tableaux

Etude disponible Descriptif étude

Perspectives TV & Vidéo 2020

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La dernière décennie a été riche en innovations audiovisuelles : télévision numérique, IPTV, vidéo à la demande, haute définition, télévision de rattrapage, enregistreur numérique, téléviseur 3D, téléviseur connecté…

De nouveaux défis nous attendent : l’extension de l’IPTV aujourd’hui bridée par la distance aux répartiteurs, la généralisation de la diffusion en haute définition, le développement d’une réception multi-écrans et multi-pièces, l’essor de pratiques TV effectivement connectées, l’introduction de l’ultra-haute définition (UHD), l’irruption des services dits Over-The-Top…
Quel sera le paysage audiovisuel à moyen terme ? Scholè Marketing vous proposeLes Perspectives Vidéo 2020. Basés sur l’analyse des marchés étrangers plus avancés, l’expertise nationale, la simulation et la prévision, nous vous proposons des scénarios et pistes de réflexion sur le marché audiovisuel et vidéo à l’horizon 2020.

Scénarios

  1. Le très haut débit fixe et mobile : quelle transition vers le très haut débit ?
  2. Le téléviseur connecté : les pratiques connectées vont-elles (enfin) s’installer ?
  3. L’ultra-haute définition : une évolution comparable à la haute définition ?
  4. La concurrence des écrans : quelle concurrence des nouveaux écrans ?
  5. L’évolution de la distribution audiovisuelle : l’IPTV va-t-elle supplanter la distribution hertzienne ?
  6. La concurrence des services sur téléviseur : en a-t-on fini avec la télévision linéaire ?
  7. La vidéo : que peut-on escompter de la SVOD et de l’EST ?

80 pages, 67 graphiques, 10 tableaux

Etude disponible

 

VidéoScope 2015

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La première étude globale qui décortique l’ensemble des consommations TV et vidéo

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images quel que soit l’écran utilisé, Scholè Marketing et Vivaki Advance  ont lancé en partenariat un nouveau baromètre audiovisuel et vidéo.

Cette étude est la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation audiovisuelle et vidéo (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) sur tous les supports présents au domicile (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) : plus de 2 000 Internautes ont répondu sur les contenus audiovisuels et vidéos regardés la veille, le temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité…

Quelques conclusions tirées de cette étude riche d’enseignements.

La télévision, en direct ou en rattrapage, toujours à l’honneur

Videos

  • La quasi-totalité des internautes français (98%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
  • La télévision linéaire reste de très loin prioritaire dans leurs pratiques audiovisuelles : ils sont ainsi 74% à avoir regardé la veille un programme diffusé par une chaîne, ce qui représente 67 % de leur temps d’écoute passé devant un écran.
  • Grâce aux nouvelles possibilités offertes par la délinéarisation des contenus, ils sont désormais 22% à recourir au rattrapage proposé par les chaînes pour voir ou revoir un programme déjà diffusé, alors qu’ils ne sont que 14% à regarder des programmes qu’ils ont eux-mêmes enregistrés. Ces deux modes d’écoute pèsent respectivement  9% et 8% du temps d’écoute individuel total.
  • 22% des internautes regardent des vidéos sur Internet (YouTube, Facebook,…). Mais compte tenu du format le plus souvent court de ces vidéos, cela ne représente que 4% du temps d’écoute par individu.
  • Même si  le taux d’abonnement à une offre câble ou ADSL est élevé, seulement 5% des Français profitent des offres de VOD ou de SVOD. Près de 10% préfèrent la lecture d’un DVD ou d’un Blu-ray pour agrémenter leur temps de loisir quand 11% sont adeptes du streaming[1]. Ces trois modes représentent respectivement 2%, 5% et 5% du temps d’écoute total.
  • Les 15-24 ans affichent, comme on pouvait s’y attendre, des comportements d’écoute très typés. Ils optent pour une consommation à la demande au détriment de programmes linéaires : 75% visionnent des contenus à la demande (contre 55% en moyenne) ; 38% se portent volontiers sur le streaming, la VOD, ou la SVOD (contre 22%), et la vidéo en ligne est bien évidemment plébiscitée avec 45% de consommation quotidienne (contre 22%).

Le récepteur TV restera encore longtemps présent dans les foyers français

Ecrans

L’équipement jugé le plus adéquat pour regarder un contenu audiovisuel reste, et de loin, le téléviseur. Avec un indice de 45 (base 100=TV), le PC portable arrive en deuxième position talonné par le PC fixe (indice 40). Le téléphone mobile est, comme on pouvait s’y attendre, jugé le moins pratique avec un indice de 27.

Le « multi-tasking » n’empêche pas l’attention portée à la publicité

multitasking

Même si les résultats évoqués plus haut plaident en faveur de la télévision « traditionnelle », ils sont à tempérer par le fait que l’écoute de la TV linéaire est la plus exposée aux activités multiples (comportements dits « multi-tâches »). 32% des téléspectateurs pratiquent systématiquement d’autres activités, alors que ce score ne dépasse pas 23% pour les autres types de consommation vidéo.

Pour autant, c’est pendant l’écoute des programmes TV en diffusion linéaire que l’attention à la publicité reste la plus forte, l’indice d’attention pour les autres modes de visionnage oscillant entre 65 et 75 (base 100=TV en direct)

Rappel méthodologique

Réalisée sous la forme de carnets de comportement sur une journée auprès d’un total de 2 071 individus de 15 ans et plus disposant d’Internet à domicile, l’étude couvre une période de deux semaines (20 janvier au 5 février 2015), permettant de dissocier les comportements des jours de semaine de ceux du week-end, tout en minimisant d’éventuels effets de programmation exceptionnelle de la part des chaînes TV.

Le développement de l’ultra-haute définition (UHD), État des lieux et perspectives

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Le passage à la haute définition a constitué une formidable opportunité pour l’électronique grand public et a bénéficié d’un concours de circonstances inédit qui a permis un renouvellement rapide et soutenu des écrans dans les foyers. Dynamique qui s’achève aujourd’hui sans que les diverses innovations proposées par les constructeurs (TV 3D, TV connectée…) n’arrivent à séduire les consommateurs, et donc à relancer les ventes.

En parallèle, le téléviseur du salon se voit concurrencé par de multiples écrans dans les foyers (PC portable, smartphone, tablette) comme autant de moyens pour visionner des émissions TV ou des programmes à la demande.

L’ultra-haute définition promet d’améliorer la définition d’image par un facteur 4 sur la Full HD. S’agit-il là d’une énième innovation sans lendemain poussée par les industriels, ou y a-t-il une véritable appétence pour une image de qualité de la part des spectateurs? Où en est-on des diverses expérimentations en matière d’ultra-haute définition? La chaîne technique est-elle au point pour produire, distribuer, et recevoir des images UHD? Et enfin, quelles peuvent être les perspectives probables de pénétration des téléviseurs UHD dans les foyers ?

Définition_UHD

La France défavorisée ?

Depuis 2004, la France a développé avec succès la distribution TV via ADSL dans le cadre de forfaits illimités tri-services (Internet, téléphonie, télévision). A telle enseigne que le pays est en tête mondialement en termes de pénétration des offres IPTV. Au total, l’IPTV est le deuxième mode d’accès à la télévision en France derrière la TNT.

La diffusion de contenus UHD via Internet exige des accès à très haut débit à 10 Mbps, voire 20 Mbps (Netflix UHD réclame de 15 Mbps à 20 Mbps). Et seuls 9% des accès sont à très haut débit en France au deuxième trimestre 2014 selon l’ARCEP. D’où deux questions. Comment les foyers triple play en France pourront-ils recevoir des chaînes UHD lorsqu’elles seront disponibles compte tenu du rythme (lent) de progression de la fibre optique dans le pays ?

On évoque fréquemment des services de vidéo en ligne (Netflix, Amazon, YouTube) comme promoteurs de contenus UHD; toutefois, dans la plupart des pays développés (hors Asie du Sud-Est) les débits moyens constatés chez les grands FAI ne permettent même pas de transmettre des vidéos en Full HD dans de bonnes conditions. En dehors des effets d’annonce, y a-t-il un avenir pour la distribution de vidéos UHD par Internet ou en IPTV en dehors des « happy few » disposant de la fibre optique à domicile ?

Est-ce que l’UHD ne réhabilite pas les réseaux classiques de distribution, CabSat pour des services premium ? et… TNT pour des services audiovisuels gratuits ? Voire les supports physiques comme le Blu-ray 4K, successeur annoncé du Blu-ray ?

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • L’amélioration de l’image
    • Japon et Corée du Sud en pointe
    • Des perspectives encourageantes
    • La situation singulière de la France
  2. Contexte et problématique
    • Une résolution multipliée par 4 ou 16
    • La nécessaire innovation
    • Les caractères techniques
  3. Projets, expérimentations et déploiements
    1. Japon
    2. Corée du Sud
    3. États-Unis
    4. France
    5. Europe (satellite)
    6. Grande-Bretagne
  4. Perspectives
    • Quels réseaux
    • Quels contenus
    • Quelle demande
    • Quel parc de réception

Étude parue en septembre 2014, 105 pages
88 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

Les services vidéo avancés dans le monde

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Nous assistons sans conteste à la fois à un développement de nouveaux services vidéo (en ligne, à la demande) et à une consommation vidéo qui devient de plus en plus en tous lieux, en tous temps, à la demande, et sur des équipements multiples. D’où deux questions posées dans cette étude :
  1. Quelles est la situation à l’international, notamment sur les pays les plus développés ? Et quelles en sont les tendances ?
  2. Comment la France se positionne-t-elle ? Est-elle en avance ? Ou accuse-t-elle des retards ? Si oui, lesquels ?
Nous avons balayé l’ensemble des services vidéos disponibles pour fournir un éclairage international : IPTV, vidéos en ligne, services vidéo premium (VOD, SVOD, téléchargement définitif. ), services avancés de télévision (télévision à la demande, télévision sociale, vidéo en streaming…). Ce faisant, nous mettons en évidence les nouveaux comportements d’écoute (multi-écrans, multi-tâches, à la demande, à la chaîne ou binge watching).

La France à la pointe, oui mais…

Si la France bénéficie d’une situation inédite mondialement avec l’essor de l’IPTV qui a apporté avec lui nombre d’innovations dans les foyers en matière de télévision (vidéo à la demande, télévision de rattrapage, enregistreur numérique, TV connectée, etc.), elle enregistre des difficultés sur la vidéo premium (DVD/Blu-ray, VOD, SVOD, EST), et pâtit d’un développement insuffisant des accès Internet très haut débit (supérieur ou égal à 10 Mbps). Ce qui risque d’hypothéquer les nouveaux services audiovisuels à terme : multi-pièces, multi-écrans, service vidéo OTT, VOD ultra-haute définition (UHD 4K et 8K), etc.

L'IPTV dans le monde

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • Un paysage audiovisuel remanié
    • De nouveaux comportements
    • Le positionnement de la France
  2. État de l’art de l’équipement
    • Smartphones
    • Tablettes tactiles
    • Téléviseurs connectés
    • Console de jeu de salon
  3. État de l’art des accès
    • Haut débit fixe
    • Haut débit mobile
    • Perspectives des accès
  4. État de l’art des services vidéo
    • IPTV
    • Vidéos en ligne
    • Vidéos premium
    • Télévision avancée

Étude parue en juillet 2014, 112 pages
110 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

Le développement de services Vidéo « Over-The-Top » (OTT)

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La montée en gamme du réseau fixe vers du très haut débit, la transition du mobile vers de la 4G permettent de penser qu’à moyen terme (2018-2019) le réseau Internet fixe ou mobile pourra aisément véhiculer de la vidéo en haute définition, voire au format 4K (8 M de pixels contre 2 M pour le Full HD).
Dans ce contexte, Internet deviendra un réseau de distribution comme un autre, en concurrence ou en complément du câble ou du satellite. Plusieurs questions se posent dès lors.

  • A quelles conditions les services vidéo OTT peuvent-ils concurrencer les services broadcast ?
  • Comment les services vidéo OTT peuvent-ils être diffusés sur le téléviseur sachant que la télévision connectée portée par Google ou les fabricants de téléviseurs ne semble pas entrer dans les usages ?
  • Pour paraphraser Netflix, va-t-on assister à la disparition de la télévision linéaire au profit d’un modèle de plus en plus à la demande ?
  • Quelles opportunités pour des « pure players » en concurrence des éditeurs/distributeurs traditionnels ? Et quelles réponses possibles des acteurs traditionnels ?

13 milliards de dollars pour les principaux acteurs OTT en 2013

Le chiffre d’affaires global des acteurs OTT examinés est de 12,8 milliards de dollars en 2013. Chiffre encore modeste, mais appelé à se développer fortement si les offres vidéo OTT réussissent à s’implanter sur le téléviseur.

Le marché est dominé par des opérateurs américains de taille mondiale : les quatre premiers (YouTube, Netflix, iTunes, Hulu) concentrent 99% du chiffre d’affaires total. L’Europe est plutôt mal positionnée sur le marché OTT; les réussites y sont plutôt rares, et demeurent nationales alors que l’empreinte requise doit être mondiale : BBC iPlayer (TV linéaire et catch-up TV), Dailymotion (partage de vidéos), Lovefilm (service de SVOD racheté par Amazon).

CA des acteurs OTT Vidéo

 

Sommaire de l’étude

  1. Le contexte de développement
    • Qu’est-ce qu’un service « Over-The-Top » ?
    • Les réseaux d’accès fixe et mobile
    • Les équipements
    • La demande pour des services vidéo OTT
  2. Les grands acteurs du marché de la SVOD
    • Global
    • Aereo (USA)
    • Apple (USA)
    • AT&T U-V
    • Synthèse de l’étudeerse (USA)
    • BBC iPlayer (GB)
    • Dailymotion (France)
    • Google (USA)
    • HBO (USA)
    • Hulu (USA)
    • Netflix (USA)
    • Now TV (GB)
    • Wherever TV (USA)

Étude parue en avril 2014, 132 pages
158 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

100 millions d’abonnés pour Netflix en 2019 ?

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Figure 2 : Prévisions de développement de Netflix
Source : Scholè Marketing

Le marché de la vidéo à la demande sur abonnement (SVOD) dans le monde est constitué d’une dizaine d’acteurs majeurs pour près de 50 M d’abonnés et 4,9 milliards de dollars de revenus estimés. Sans surprise, Netflix domine outrageusement avec 73%  des abonnements totaux et 74% des revenus. Amazon est derrière Netflix avec 15% des abonnements et 14% revenus.

L’évolution de la SVOD sera fortement dépendante des performances de Netflix qui donne le « la » au marché. On constate une accélération de la croissance de l’opérateur entre 2009 et 2013 avec une augmentation de la base abonnée de l’ordre de 38% par an, liée pour partie au développement international.

Si l’on poursuit la courbe, l’opérateur pourrait frôler les 100 M d’abonnés en 2018 (perspective optimiste). De tels chiffres ne pourront s’obtenir que via un développement international, c’est-à-dire essentiellement en Europe (continentale) : niveau de vie élevé, paiement par carte de crédit généralisé, Internet haut débit pour tous et un nombre de foyers équivalent sur les principaux pays à celui des États-Unis. Toutefois, on peut considérer que l’atomisation des marchés européens, la nécessité d’une localisation poussée en fonction des pays, les divergences entre règlementations vont rendre plus difficile la pénétration du marché européen, auquel cas Netflix serait plutôt crédité de 74 M d’abonnés en 2018.

Hors en Grande-Bretagne et peut-être en Allemagne, il n’existe pas d’acteur de taille suffisante susceptible de faire de l’ombre à Netflix. Seuls Amazon via sa filiale Lovefilm ou son service Prime Instant Video et Clarovideo en Amérique latine constituent des menaces crédibles pour Netflix.

Perspectives de la SVOD dans le monde

Étude internationale, janvier 2014, 95 pages

La télévision, un média social par nature

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1.     Le lieu commun de l’échange

Loin d’isoler les individus dans leur salon comme on pourrait le croire, la télévision, parce qu’elle est partagée par tous, apparaît comme un objet éminemment social. Trois-quarts des internautes déclarent ainsi discuter de la télévision et de ses programmes au sein de leur foyer, entre amis ou au travail. Une activité régulière qu’ils pratiquent 3 à 4 fois par semaine en moyenne.

Figure 1 : Propension à discuter de programmes de télévision

Cette dimension sociale inhérente à la télévision va trouver une occasion inédite de se développer sur internet et les réseaux sociaux.

2.     Internet et les réseaux sociaux permettent de discuter hors du cercle le plus immédiat

En 2012, 72% des français de 11 ans et plus accèdent à internet ; parmi eux, 75% sont inscrit sur un réseau social et 70% sur Facebook. Se constitue dès lors une forme d’alliance objective entre des contenus dont on aimerait discuter et des moyens de communiquer largement : sites internet, blogs, forums, plateformes de télévision de rattrapage, comptes Facebook ou Twitter des chaînes, des émissions et des animateurs, etc.

Face à cet essor rapide, la télévision a investi massivement l’univers du web. Sur internet, les sites de chaînes attirent de larges audiences. De même, sur Facebook, les pages liées à la télévision sont les plus suivies, loin devant les marques alimentaires, les films, etc.

Figure 2 : Types de pages suivies sur Facebook

Le phénomène de socialisation autour de la télévision se transpose donc dans l’univers du web. Mais au-delà de la simple discussion, les internautes se voient offrir des possibilités inédites d’interaction avec les programmes et les chaînes.

3.     31% des internautes font de la Social TV à des degrés divers

31% des internautes interagissent avec le petit écran à raison de 3 fois par semaine en moyenne. Pour une palette d’interactions étendue : pour beaucoup (21% des internautes), il s’agit de consulter des avis ; mais aussi commenter un programme sur un site ou un réseau social, partager une vidéo de télévision, jouer ou voter dans le cadre d’un programme TV, poser une question qui sera reprise à l’antenne, etc. Et sur une variété de supports : on préfèrera les réseaux sociaux pour discuter des programmes et partager des vidéos tandis que les sites internet et les services de rattrapage seront plus souvent employés pour interagir avec les programmes (poser des questions, voter pour un participant, etc.).

Internet et les réseaux sociaux n’ont pas suscité la dimension sociale de la télévision ; mais ils l’étendent sans doute hors du cercle immédiat des discussions entre proches et l’amplifient à un nombre d’interlocuteurs inédit.

Figure 3 : Activités en lien avec la télévision pratiquées sur internet ou les réseaux sociaux

Perspectives de la Social TV, analyse internationale

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Dès la mise sur le marché du premier iPhone (9 janvier 2007), sortent de premières applications d’accompagnement à la télévision comme BeeTV  (discuter autour de la télévision) ou Buddy TV (guide de programme TV). Mais, c’est à partir de 2010 (sortie de l’iPad en avril 2010) que les applications se multiplient et on en dénombre plus d’une vingtaine. Tous ces services bénéficient de l’incroyable développement d’applications dans les magasins centralisés comme l’appStore.

Source : Technicolor

Si la Social TV suscite beaucoup de « buzz », il convient toutefois de mesurer la réalité et l’impact de ce marché. Quels sont les acteurs qui organisent les dispositifs de Social TV ? Quels résultats affichent-ils en termes d’interaction ? Quelles sont les perspectives ? Qu’en est-il des acteurs traditionnels (éditeurs de programmes ou même réseaux sociaux) ?

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