VidéoScope 2016

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Scholè Marketing sort pour la deuxième année et en partenariat avec Publicis Media le Baromètre des comportements vidéo.

VidéoScope 2016

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) accessibles sur différents écrans (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) au sein du foyer, Scholè Marketing et Publicis Media ont lancé en partenariat un vaste programme d’études.

Cette étude est ainsi la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation vidéo (programmes TV, vidéos) sur tous les supports présents au domicile : 2.000 Français ont répondu sur le  temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité des contenus audiovisuels et vidéo regardés la veille.

Les services de vidéo non linéaires se développent

Tous les Français (97%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
La télévision en direct est le premier loisir vidéo avec 81% des individus qui la regardent tous les jours.49% des individus regardent exclusivement la télévision en direct et 48% consultent également des services vidéo de complément ou à la demande, que ce soit de la vidéo en ligne, du rattrapage, ou des enregistrements personnels.
Consommation multi-vidéos

Problématiques de l’étude

  1. Quelle est l’attractivité de la télévision traditionnelle au regard des nouvelles formes de vidéo (vidéo en ligne, télévision à la demande ou replay, VOD et SVOD, streaming) ?
  2. La télévision linéaire est-elle encore efficace en tant qu’outil publicitaire du fait de la concurrence des nouvelles formes de vidéo ? et des nouvelles formes de consommation audiovisuelle qui voient les comportements dits « multitâches » se généraliser ?

Domaine de définition

Il s’agit d’englober dans une mesure unitaire l’ensemble des vidéos vues par les Internautes à domicile durant toute la journée, que ce soit au travail ou dans la soirée. Et d’évaluer corrélativement la durée de consommation pour chacune d’entre elles.
On examine donc la consommation des programmes ou vidéos suivants, et ce quel que soit l’écran :
  • La télévision en direct
  • La télévision en rattrapage (Replay)
  • La vidéo enregistrée
  • La vidéo en streaming ou en téléchargement
  • La vidéo sur DVD ou Blu-ray
  • La VOD
  • La SVOD
  • La vidéo en ligne

Dispositif mis en place

Carnet de consommation sur 2 semaines auprès de 2.000 internautes à domicile à raison de 100 par jour environ la semaine et 250 par jour environ le week-end. Parmi les principaux indicateurs :
  1. Consommation vidéo : TV en direct, en rattrapage, vidéo enregistrée, DVD-Blu-ray, vidéo en streaming, VOD, SVOD, vidéo en ligne
  2. Chaînes ou services visionnés
  3. Nombre de sessions de visionnage par format vidéo
  4. Durée d’écoute par format vidéo, par écran
  5. Caractère monotâche ou multitâche du visionnage
  6. Niveau d’attention à la publicité selon le format vidéo, selon l’écran
  7. Activités pendant la publicité
  8. Attitudinal : rapport aux technologies, préférences de formats vidéo, de programmes TV, d’écrans
  9. Équipement TV, abonnements TV, pratiques vidéo au cours des 3 derniers mois, activités sur les réseaux sociaux

Observatoire des télécoms en entreprises 2016

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Observatoire des Télécoms en Entreprises, 10ème édition

Les résultats de la 10ème édition de l’Observatoire des Télécommunications en entreprises sont parus

Après une année 2013 marquée par un recul net des intentions d’investissements,  une reprise timide en 2014, et des intentions d’investissement en nette hausse en 2015, qu’en est-il de 2016 ?

  • Les entreprises investissent-elles à nouveau dans les solutions de communication ? Si oui, sur quelles solutions ?
  • Après 10 ans, qu’en est-il de l’IP Transformation des entreprises ? Existe-t-il encore des freins au passage à l’IP des entreprises ?
  • Quelle progression pour le Cloud PBX ? Va-t-on vers une externalisation des solutions télécoms d’entreprise ?
  • La téléphonie mobile prend-elle le pas sur la téléphonie fixe ?
  • Quel est le taux d’adoption des nouveaux outils de communication : messagerie instantanée, softphones, réseaux sociaux, logiciels de vidéo ou webconférence, etc. ?
  • Les communications unifiées se généralisent-elles dans les entreprises ?
  • Quelle perception du WebRTC dans les entreprises ?

Objectifs

  • Fournir aux acteurs du marché une vue d’ensemble de l’équipement en solutions de communication des entreprises : téléphonie fixe,téléphonie mobile, communications électroniques et solutions de communications unifiées.
  • Établir des prévisions de marché à partir des intentions d’investissement/achat déclarées.

Nous réalisons une enquête téléphonique de plus de 200 questions auprès de1000 entreprises segmentées par taille, secteur, zone géographique pour une parfaite représentativité.

Thèmes de l’enquête

  • Accès Data
  • Équipement informatique
  • Équipement de téléphonie fixe (Box DSL, PBX, IPBX, Centrex, Routeur IP, PBX virtualisé, postes filaires, DECT, Wifi, micros-casques…)
  • Équipement nomade (PC portable, GSM, smartphone, tablette, clé 3G) et détail des contrats GSM (globaux, GSM inclus, « sim-only », etc.)
  • Équipement en Conferencing (salles et soft)
  • Équipement en solutions informatiques de communication (mails, IM, serveur de messagerie, réseaux sociaux, téléphonie logicielle, etc.)
  • Équipement en outils collaboratifs (partage de documents, agenda partagé, annuaire mutualisé)
  • Passage à la ToIP et retour d’expérience
  • Parts de marché des offreurs : FAI, constructeurs PBX, intégrateurs, opérateurs Centrex, opérateurs fixes, opérateurs mobiles, constructeurs de micros-casques, fournisseurs de services d’audioconférence, fournisseurs de solutions informatiques, de communications unifiées, etc.
  • Intentions d’investissement (téléphonie, solutions de communication), intentions de changement d’opérateur

Communications Entreprises

Les entreprises en attente de la fibre optique

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Observatoire du très haut débit fixe en entreprise

Dans le cadre du plan Très Haut Débit, il est prévu que le très haut débit soit offert à 100% de la population à l’horizon 2022.

Qu’en est-il des attentes des entreprises en matière de fibre optique et de très haut débit ? Quels sont les obstacles à la généralisation du très haut débit ?

Près de la moitié des entreprises intéressées par le très haut débit

Si les entreprises se révèlent généralement prudentes face à l’innovation technologique, près de la moitié d’entre elles sont intéressées ou très intéressées par la fibre optique et le très haut débit. Et la plupart des entreprises souscriraient à des offres de fibre optique si elles étaient éligibles.

Le marché semble donc mûr pour passer rapidement à la fibre optique si les offres proposées s’avèrent attractives.

Objectifs de l’enquête

  1. Mesurer le degré de préparation (et de connaissance) des entreprises à l’abandon prochain de la boucle locale cuivre (BLC),
  2. Faire l’inventaire des entreprises et des équipements (volumétries) dépendant de la boucle locale cuivre,
  3. Mesurer l’intérêt et l’appétence des entreprises pour la fibre optique.

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Méthodologie

L’étude s’appuie sur une enquête téléphonique auprès d’un échantillon représentatif  de 1.000 entreprises, afin de mesurer leurs usages spécifiques et de comprendre leurs attentes. Nous interrogeons les établissements pour disposer d’une bonne représentation des inventaires disponibles (accès, usages spécifiques BLC).

Schéma simplifié de l’enquête

  1. Inventaire des accès en entreprises
  2. Inventaire des services spécifiques faisant usage de la boucle locale cuivre
  3. Autres besoins spécifiques nécessitant la boucle locale cuivre
  4. Intentions de migration des applications spécifiques vers le haut débit ou le très haut débit
  5. Connaissance et intérêt pour la fibre optique
  6. Notoriété du Plan Très haut Débit du gouvernement

Observatoire des Télécoms en Entreprises 2015

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Les entreprises redoublent d’investissements en 2015

Après une année 2013 marquée par un recul net des intentions d’investissements,  une reprise timide en 2014, les entreprises affichent des intentions d’investissement en très nette hausse en 2015.

Intentions d'investissements des entreprises

Objectifs

  • Fournir aux acteurs du marché une vue d’ensemble de l’équipement en solutions de communication des entreprises : téléphonie fixe,téléphonie mobile, communications électroniques et solutions de communications unifiées.
  • Établir des prévisions de marché à partir des intentions d’investissement/achat déclarées.

Nous avons réalisé une enquête téléphonique de plus de200 questions auprès de1000 entreprises segmentées par taille, secteur, zone géographique pour une parfaite représentativité.

Thèmes de l’enquête

  • Equipement informatique
  • Equipement de téléphonie fixe (Box DSL, PBX, IPBX, Centrex, Routeur IP, PBX virtualisé, postes filaires, DECT, Wifi, micro-casques…)
  • Equipement nomade (PC portable, GSM, smartphone, tablette, clé 3G) et détail des contrats GSM (globaux, GSM inclus, « sim-only », etc.)
  • Equipement en Conferencing (salles et soft)
  • Equipement en solutions informatiques de communication (mails, IM, serveur de messagerie, réseaux sociaux, téléphonie logicielle, etc.)
  • Equipement en outils collaboratifs (partage de documents, agenda partagé, annuaire mutualisé)
  • Passage à la ToIP et retour d’expérience
  • Parts de marché des offreurs : constructeurs PBX, intégrateurs, opérateurs Centrex, opérateurs fixes, opérateurs mobiles, constructeurs de micro-casques, fournisseurs de services d’audioconférence, fournisseurs de solutions informatiques, de communications unifiées, etc.
  • Intentions d’investissement (téléphonie, solutions de communication), intentions de changement d’opérateur

L’étude est disponible dans son intégralité, ou sous forme de module, ou enfin à l’indicateur.
Communications Entreprises

Baromètre de la mobilité et du nomadisme 2014

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A partir d’une enquête approfondie auprès de 1.000 entreprises, représentatives de la population des entreprises en France de 1 salarié et plus, et 600 travailleurs sur écran, Scholè Marketing mesure la pénétration des terminaux nomades en entreprise, ainsi que les usages mobiles effectifs des salariés.

Comme prévu, le smartphone dépasse le GSM dans les entreprises

72% des entreprises de 1 salarié et plus sont dotées d’un ou plusieurs équipements mobiles (hors PC portable) contre 91% équipées de téléphones fixes. C’était déjà perceptible l’année dernière, et c’est confirmé cette année : il y a désormais plus d’entreprises équipées de smartphones que de GSM traditionnels. Pour les smartphones, iOS demeure préféré à Android à l’inverse du marché grand public. Enfin, les formules d’abonnement « sim-only » font une percée remarquée chez les petits comptes.

Equipt_Nomade

Problématiques de l’étude

Parmi les problématiques traitées :

  1. Comment le développement du GSM dans l’entreprise s’articule-t-il avec le parc existant de téléphones fixes ? Y a-t-il duplication des équipements pour une même personne ou au contraire substitution, les GSM tendant à remplacer les téléphones fixes?
  2. Quel est le poids du nomadisme et du télétravail en entreprise ? Ce poids va-t-il aller croissant favorisant de fait les outils nomades (PC portable, smartphone, tablette) ?
  3. Le « Bring Your Own Device » (BYOD) semble s’installer durablement comme tendance de fond dans l’entreprise. Si les entreprises fournissent dans la grande majorité des cas les téléphones mobiles pour leurs salariés travaillant sur écran, il semble que ceux-ci apportent majoritairement leur équipement personnel dans le cas d’un smartphone ou d’une tablette. Ce phénomène est-il amené à se renforcer à l’avenir?

Sommaire de l’étude

  1. Equipement IT des entreprises
    • Téléphonie fixe et PBX
      • Postes fixes
      • Micro-casques
      • Solution de communication
    • Equipement mobile
    • Articulation fixe mobile
      • GSM
      • Smartphone
      • Tablette
      • Clé 3G/4G
    • Nature des contrats souscrits
      • Services
      • Contrat globaux/contrats individuels
      • Mobile compris ou « sim-only »
    • Intentions d’investissement des entreprises
      • Intentions d’investissement et horizon
      • Type de terminal
      • Intention de changer d’opérateur mobile
      • Raisons du changement d’opérateur
    • Présence des acteurs
      • Opérateurs mobiles
      • OS mobiles
  2. Contexte de travail des salariés
    • Configuration du lieu de travail
    • Répartition du temps de travail
    • Travail en mobilité
    • Télétravail
    • Pratiques de la réunion
  3. Usage des terminaux mobiles
    • Equipement mobile des travailleurs sur écran
      • GSM, smartphone, tablette tactile, PC portable, clé 3G/4G
      • Fonction statutaire des terminaux
    • Téléphone mobile
      • Abonnements smartphones
      • Fonctionnalités utilisées sur téléphone mobile
      • Applications professionnelles utilisés sur téléphone mobile
      • Part des conversations téléphoniques sur téléphone mobile
      • Le mobile concurrence-t-il le fixe ?
  4. Usage des terminaux personnels
    • Usage d’un terminal nomade au travail
    • Selon le profil des collaborateurs
    • Intentions d’usage d’un terminal personnel
    • Freins à l’utilisation d’un terminal personnel
    • Contributions des entreprises aux terminaux personnels
    • Coût de l’abonnement individuel

Méthodologie

Enquête téléphonique auprès de 1.000 entreprises (mono-site/multi-sites) et par Internet auprès de 600 travailleurs sur écran (knowledge workers). Données redressées sur la taille, le secteur d’activité et la zone géographique pour une parfaite représentativité de l’échantillon.

Usages et pratiques des outils de communication en entreprise

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L’étude 2014 est parue!

En contrepoint de l’enquête auprès des entreprises (1000 entreprises interrogées) qui renseigne sur la pénétration des outils de communication et les intentions d’investissements des entreprises (Observatoire des Télécoms en Entreprises), Scholè Marketing enquête auprès des salariés (600 travailleurs sur écran) pour savoir quels sont les usages effectifs des outils de communication.

Les outils de communication en entreprises sont-ils utilisés, et avec quelle fréquence ? Quelle appréciation les salariés ont-ils de ces outils ? Les communications électroniques ou virtuelles sont-elle appelées à détrôner le téléphone fixe ? Voire le mobile ? Les salariés sont-ils débordés par la multiplication des outils de communication ou arrivent-ils à les gérer correctement ?

Des salariés en attente de plus d’outils de communication

Malgré le développement des outils de communication en entreprises (téléphone fixe, téléphone mobile, micro-casques, outils de téléconférence, mail, messagerie instantanée, réseaux sociaux, softphones, indicateurs de présence, etc.), les salariés n’en plébiscitent véritablement que trois : le téléphone fixe (toujours le principal outil), le mail (78% des travailleurs sur écran), et le téléphone mobile (62%).

Si les outils électroniques comme les réseaux sociaux professionnels, la messagerie instantanée, les logiciels de téléphonie, les solutions de téléconférence étaient déployés, les salariés non utilisateurs s’en serviraient. Ce qui contribuerait à doubler l’audience de ces outils et préparerait le développement des communications unifiées.

Il y a donc aujourd’hui un décalage important entre les attentes des salariés et ce que leur entreprise leur met à disposition. Ce qui explique partiellement le fait qu’ils apportent leurs outils personnels au travail (smartphone, tablette).

Intentions d'usage des outils de communication

Indicateurs-clés fournis par l’étude

  • Les pratiques de travail en entreprises
    • Travail nomade
    • Télétravail
    • Budget temps
    • Réunions
    • Etc.
  • Les équipements utilisés
    • Equipements fixes : téléphone, micro-casque, webcam, etc.
    • Equipements nomades : ordinateur portable, smartphone, tablette, etc.
    • Types d’abonnements mobiles
    • BYOD : taux d’usage, intentions, leviers/freins, etc.
  • Pratiques de la téléphonie Visioconférence en salle
    • Temps passé au téléphone
    • Part des conversations sur mobile
    • Fonctionalités utilisées sur le fixe et le mobile
  • Usage des outils informatiques de communication
    • Courrier électronique
    • Messagerie instantanée
    • Logiciels de téléphonie
    • Conferencing
    • Réseaux sociaux
    • Communications unifiées
    • Etc.
  • Usage des outils collaboratifs
    • Agenda partagé
    • Partage de documents
    • Etc.
  • Intentions d’usage
    • Outils de communication
    • Outils collaboratifs
  • Retours d’expérienceTaux de présence des solutions utilisées et des acteurs
    • Fréquence d’usage
    • Satisfaction
    • Avantages/inconvénients

Méthodologie

Enquête téléphonique auprès d’un échantillon de 600 établissements (mono-site/multi-sites). Intervalle de confiance de 4% à 95%. Données redressées sur la taille, le secteur d’activité et la zone géographique pour une parfaite représentativité de l’échantillon.
Contact :
Nicolas Amestoy
Directeur des études
Tel : 01 71 16 15 80 / Mel : nicolas.amestoy@schole.fr

Observatoire des Télécoms en Entreprises 2014

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8ème vague d’enquête

Scholè Marketing lance pour la 8ème année consécutive l’Observatoire des Télécommunications en Entreprises.

Le marché des télécommunications en entreprise connait une évolution majeure : sophistication des équipements fixes et mobiles, développement et convergence des réseaux d’entreprises, dématérialisation des services de communication, développement des communications unifiées, etc. Les acteurs du marché IT ont donc plus que jamais besoin d’une photographie claire du niveau d’équipement des entreprises et de l’adoption des nouveaux outils de communication.

Objectifs

  • Fournir aux acteurs du marché une vue d’ensemble de l’équipement en solutions de communication des entreprises : téléphonie fixe,téléphonie mobile, communications électroniques et solutions de communications unifiées.
  • Mesurer les usages des services de communication en entreprise : téléphonie fixe, services en mobilité, communications unifiées, etc
  • Établir des prévisions de marché à partir des intentions d’investissement/achat déclarées.

Une double enquête pour mieux cerner le marché

  • Une enquête téléphonique auprès de 900 entreprises segmentées taille, secteur, zone géographique pour une parfaite représentativité renseigne sur l’équipement des entreprises.
  • Une enquête en ligne auprès de 600 travailleurs sur écran (knowledge workers) permet demesurer l’adoption et les usages des services de communication.

Enquête Entreprises

  • Équipement des entreprises : fixe, mobile, PBX/centrex/box/cloud telephony, communications électroniques, conferencing, communications unifiées
  • Pénétration et retour d’expérience de la ToIP
  • Part de marché des fournisseurs : opérateurs fixe/mobile, constructeurs, installateurs, micro-casques
  • Intentions d’investissement (téléphonie, solutions de communication), changement d’opérateur

Enquête Salariés

  • Pratiques de travail : télétravail, réunion, environnement de travail
  • Pratiques générales de communication : temps passé à communiquer sur les différents outils
  • Équipements utilisés par les salariés : téléphonie, informatique, équipements nomades (tablettes, smartphones, laptops…)
  • Part de marché des constructeurs et des offreurs de services
  • Usages effectifs des outils de communication, et fréquences : fixe, mobile, mail, messagerie instantanée, réseaux sociaux, travail collaboratif, communications unifiées, etc.
  • Retours d’expérience : satisfaction, freins, leviers

 

Scholè Marketing, partenaire du salon Cloud Computing World Expo

 

 

 

 

 

 

Baromètre du Cloud Computing 2014

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3ème vague d’enquête

L’essor des services informatiques hébergés constitue une évolution majeure du secteur des technologies de l’information. Virtualisation, mutualisation des ressources, flexibilité du système d’information, accès à la demande et paiement à l’usage sont les concepts clés de ce nouveau modèle. Si l’on connait assez bien le positionnement des prestataires, on dispose en revanche de peu d’information sur la demande des entreprises.

Quelles sont leurs attentes vis-à-vis des services Cloud ? Quels sont les domaines prioritaires dans lesquels elles comptent investir ? Et à quelle hauteur ? De même, alors que le Cloud soulève un certain nombre de difficultés techniques et organisationnelles, quels sont les freins perçus par les entreprises ? Sont-elles prêtes à changer leur mode de fonctionnement pour utiliser des services hébergés ?

Combien d’entreprises ont recours à des solution Cloud en 2014 ?

En 2012, 28% des entreprises utilisaient un ou plusieurs services hébergés (gratuits ou payants) ; elles sont 36% en 2013. Combien seront-elles en 2014 ?

A partir d’une enquête approfondie auprès des entreprises, représentatives de la population des entreprises, Scholè Marketing mesure la pénétration des différents services de Cloud Computing : Infrastructure as a service (IaaS), Platform as a service (PaaS), Software as a service (SaaS) et Cloud Telephony.

Sommaire du baromètre

  1. Données de cadrageNotoriété du Cloud Computing
    1. Équipement informatique et réseau,
    2. Applications utilisées : bureautique, applications métiers, applications collaboratives, outils de communication, etc.
  2. Usages des services Cloud
    1. Pénétration des services Cloud.
      1. Infrastructure as a service (IaaS)
      2. Platform as a service (PaaS)
      3. Software as a service (SaaS)
      4. Cloud telephony
    2. Caractéristiques des services utilisés : types de services, offreurs/éditeurs, budget, etc.
    3. Retours d’expérience.
  3. Appétence des entreprises pour les services Cloud
    1. Notoriété et intentions d’usage.
    2. Leviers et freins à l’adoption des services Cloud
    3. Budget

Méthodologie

Enquête téléphonique auprès d’un échantillon de 600 établissements (mono-site/multi-sites). Intervalle de confiance de 4% à 95%. Données redressées sur la taille, le secteur d’activité et la zone géographique pour une parfaite représentativité de l’échantillon.
Contact :
Nicolas Amestoy
Directeur des études
Tel : 01 71 16 15 80 / Mel :  nicolas.amestoy@schole.fr
 

Scholè Marketing, partenaire du salon Cloud Computing World Expo

 

55% des entreprises passées à l’IP en France

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En l’espace de 4 ans, le nombre d’entreprises de 6 salariés et plus passées à l’IP a enregistré un doublement, passant de 27% en 2010 à 55% en 2013, soit une croissance annuelle moyenne de 23% par an. Toutefois, après une période de croissance très soutenue (2010-2012), la progression de l’IP marque le pas en 2013, avec un « petit » 4% d’évolution, traduction des difficultés économiques essuyées par le pays.

Si on raisonne en termes d’empreinte salariale, ces 55% d’entreprises correspondent en théorie à 47% des salariés. Le marché pâtit en France de la faiblesse du tissu des PME (50 à 499 salariés), peu nombreuses. De sorte que la progression de l’IP intervient en quelque sorte en tenaille avec des Grands Comptes sensibilisés aux bénéfices de configurations professionnelles et des TPE attirées par des Box issues du marché grand public.

Même pour des Grands Comptes, les investissements ne sont ni d’un seul tenant ni uniformes. Fonction de la centralisation ou non de l’entreprise, tous les sites ou filiales ne passent pas en même temps à l’IP. Voire, à l’intérieur d’un même établissement peut coexister une architecture IP de pair avec des postes TDM. Du reste, la grande majorité des entreprises passées à l’IP conservent des accès télécoms classiques « par sécurité ».

La télévision, un média social par nature

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1.     Le lieu commun de l’échange

Loin d’isoler les individus dans leur salon comme on pourrait le croire, la télévision, parce qu’elle est partagée par tous, apparaît comme un objet éminemment social. Trois-quarts des internautes déclarent ainsi discuter de la télévision et de ses programmes au sein de leur foyer, entre amis ou au travail. Une activité régulière qu’ils pratiquent 3 à 4 fois par semaine en moyenne.

Figure 1 : Propension à discuter de programmes de télévision

Cette dimension sociale inhérente à la télévision va trouver une occasion inédite de se développer sur internet et les réseaux sociaux.

2.     Internet et les réseaux sociaux permettent de discuter hors du cercle le plus immédiat

En 2012, 72% des français de 11 ans et plus accèdent à internet ; parmi eux, 75% sont inscrit sur un réseau social et 70% sur Facebook. Se constitue dès lors une forme d’alliance objective entre des contenus dont on aimerait discuter et des moyens de communiquer largement : sites internet, blogs, forums, plateformes de télévision de rattrapage, comptes Facebook ou Twitter des chaînes, des émissions et des animateurs, etc.

Face à cet essor rapide, la télévision a investi massivement l’univers du web. Sur internet, les sites de chaînes attirent de larges audiences. De même, sur Facebook, les pages liées à la télévision sont les plus suivies, loin devant les marques alimentaires, les films, etc.

Figure 2 : Types de pages suivies sur Facebook

Le phénomène de socialisation autour de la télévision se transpose donc dans l’univers du web. Mais au-delà de la simple discussion, les internautes se voient offrir des possibilités inédites d’interaction avec les programmes et les chaînes.

3.     31% des internautes font de la Social TV à des degrés divers

31% des internautes interagissent avec le petit écran à raison de 3 fois par semaine en moyenne. Pour une palette d’interactions étendue : pour beaucoup (21% des internautes), il s’agit de consulter des avis ; mais aussi commenter un programme sur un site ou un réseau social, partager une vidéo de télévision, jouer ou voter dans le cadre d’un programme TV, poser une question qui sera reprise à l’antenne, etc. Et sur une variété de supports : on préfèrera les réseaux sociaux pour discuter des programmes et partager des vidéos tandis que les sites internet et les services de rattrapage seront plus souvent employés pour interagir avec les programmes (poser des questions, voter pour un participant, etc.).

Internet et les réseaux sociaux n’ont pas suscité la dimension sociale de la télévision ; mais ils l’étendent sans doute hors du cercle immédiat des discussions entre proches et l’amplifient à un nombre d’interlocuteurs inédit.

Figure 3 : Activités en lien avec la télévision pratiquées sur internet ou les réseaux sociaux

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