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études et conseil sur les nouveaux services numériques
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février 2010

Quelles perspectives pour les applications audiovisuelles mobiles ?

L'attrait des premiers services audiovisuels sur téléphones mobiles, accessibles sur les portails des opérateurs, est longtemps resté limité par les capacités restreintes des réseaux et des terminaux peu ergonomiques. Aujourd’hui, l’essor des smartphones, plus particulièrement de l’iPhone, a donné un grand coup d’accélérateur au développement des usages multimédias sur mobile. Le téléphone d’Apple, par son ergonomie inédite, ses puissantes capacités techniques et son association étroite à une plateforme de téléchargement de contenus (ou place de marché), préfigure les usages multimédias mobiles de demain. Si bien qu’il est aujourd’hui le modèle de référence des smartphones, tous les constructeurs essayant de reproduire un tel modèle.

En 2009, plus d’un tiers du parc mobile permet d’accéder à des services audiovisuels (entre autres), probablement la moitié d’ici deux à trois ans si on considère la forte dynamique de renouvellement des terminaux (selon l’Arcep, un abonné mobile sur trois a l’intention de renouveler son téléphone mobile dans les 12 mois). Autrement dit, près de la moitié de la population sera en mesure de consommer des services audiovisuels sur mobile. Or, depuis le lancement de l’iPhone et de l’App Store, les opérateurs ne sont plus les seuls à proposer des offres de chaînes de TV ou de vidéos à la demande sur mobile. Les principaux éditeurs de chaînes de télévision, certains sites de partage de vidéos, des producteurs de contenus, bref un ensemble varié d’acteurs de la filière audiovisuelle lancent leurs propres applications pour l’iPhone, et permettent aux utilisateurs d’accéder en direct ou en différé à leurs contenus. Ainsi, alors qu’il se dessine une opportunité de conquérir une audience supplémentaire, qui des opérateurs ou des éditeurs prendront la main sur ce nouveau marché ?



Source : Scholè Marketing, d'après Arcep

 
Selon les estimations, les applications audiovisuelles mobilisent 40% à 50% de la bande passante data mobile. Sachant que la plupart sont gratuites et que les opérateurs ne touchent rien sur leurs éventuels revenus, comment les investissements réseaux pourront-ils être financés alors qu’ils doublent chaque année ?

Dans une étude synthétique de 70 pages, Scholè Marketing fait un état de l'art des nouveaux services audiovisuels sur mobiles et analyse leur impact sur l'économie des médias et télécoms.

Accédez au sommaire de l'étude
 


janvier 2010

En 2009, 26% des entreprises de 6 salariés et plus sont équipées d'une solution de ToIP/VoIP
 

En janvier 2010, Scholè Marketing a publié les résultats de la dernière édition de l'Observatoire de l'IP Convergence.
Objectif : mesurer le passage à l’IP des entreprises installées en France, leur usage des télécoms, la notoriété de la ToIP, les motivations et les freins à la migration, et les retours d'expériences de celles qui ont adopté la technologie IP.


Source : Scholè Marketing
 

Pour en savoir plus, contactez nous directement au 01 71 16 15 80 ou information@schole.fr



novembre 2009

Les enjeux du cinéma numérique : Etats-Unis, Japon, Corée du Sud, Royaume-Uni, France.
 

A l’instar de la musique, la radio, la vidéo ou la télévision, l’industrie cinématographique est exposée à un processus de numérisation de ses contenus. Sur les autres médias, un tel mouvement a pour conséquence une amélioration de la qualité délivrée (télévision haute définition ou radio numérique), une augmentation de l’offre de contenus (télévision numérique terrestre), une démultiplication des canaux de diffusion (la radio peut désormais être écoutée sur PC, TV, MP3 ou téléphone mobile au même titre que la télévision est elle-même disponible sur PC ou GSM), et la création de services innovants qui permettent une écoute à la demande (audio et vidéo podcasts, vidéo à la demande). Le numérique introduit indéniablement une révolution sur des marchés jusque-là très établis.

L'industrie cinématographique a déjà connu un véritable changement technique et culturel avec l’arrivée du numérique dans la postproduction. Sur le plan économique, celle-ci a permis aux producteurs de réaliser des gains de productivité considérables. Sur le plan artistique, elle a offert aux réalisateurs des possibilités créatives illimitées grâce à des effets spéciaux, qui permettent de figer sur pellicule n’importe quel univers imaginaire. Le cinéma est confronté 25 ans après à la dernière étape de son processus de numérisation : la transformation des copies et des écrans, c’est-à-dire la numérisation de sa distribution. Celle-ci constitue-t-elle une avancée d’égale ampleur aux autres médias qui viendrait modifier durablement l’industrie du cinéma ?



Répartition des écrans numériques dans le monde
Source : Scholè Marketing







Diffusion numérique des films
Source : CST

A l’heure où les principaux pays enregistrent depuis 4 ou 5 ans un tassement des entrées cinématographiques en volume, la distribution numérique est-elle capable de relancer la fréquentation ? La numérisation de la distribution peut-elle se suffire à elle-même comme le promet le DCI ? Ou trouvera-t-elle sa pleine efficacité dans la projection de nouveaux contenus : programmes audiovisuels en haute définition et en direct (concerts, opéras, évènements sportifs), films en 3D ?

Dans une étude synthétique de 80 pages, Scholè Marketing fait l'état de l'art de la numérisation des écrans dans le monde et met en lumière ses principaux enjeux économiques.

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septembre 2009

Les principaux marchés du jeu vidéo dans le monde : Etats-Unis, Japon, Corée du Sud, Royaume-Uni, France.

 

Figurant parmi les principales industries culturelles dans le monde, le marché du jeu vidéo a connu une évolution importante ces cinq dernières années avec l'apparition des consoles Next Gen, du jeu sur mobile et du jeu en ligne qui ont considérablement élargi son public. Auparavant réservé aux initiés, le jeu vidéo touche désormais toute les catégories de la population, séduisant notamment les femmes et les seniors avec des jeux dits "occasionnels" (ou casual games). En 2008, au Japon, en Corée du Sud et aux Etats-Unis, les joueurs comptent pour plus de la moitié de la population.

Avec l'apparition des consoles Next Gen, l'économie du jeu vidéo a connu une augmentation des coûts de développement qui a provoqué un mouvement de concentration du secteur. Les éditeurs se rapprochent, fusionnent et rachètent des studios de développement (et leurs franchises). Le jeu vidéo est aujourd'hui étroitement lié à Internet : auparavant une option additionnelle à certains un jeux, le jeu en ligne est désormais une fonction standard et essentielle de la plupart des jeux actuels. Ainsi, la fourniture de services en ligne, la mise à jour en continue des contenus et l'accès à des portails de jeux à la demande devient peu à peu la règle pour les éditeurs et constructeurs. Le jeu en ligne s'adosse à plusieurs modèles économiques dont certains sont encore balbutiants : l'achat de jeu et/ou l'abonnement, le financement par la publicité (ad in-game), les micro-transactions (achat d'objets virtuels au sein du jeu).

 
Source : Scholè Marketing
 

 

Ainsi, en dépit d'une conjecture économique moins favorable, le jeu vidéo devrait continuer de se développer dans les prochaines années selon une moyenne annuelle de 7% et atteindre un chiffre d'affaire de 73 milliards de dollars en 2013. Mais sur tous les continents les rythmes de croissances soutenus devraient décroître, notamment du fait de l'essoufflement du cycle des consoles de salon Next Gen. La mise sur le marché de la prochaine génération de consoles entraînera une zone de turbulences fortes pour l'industrie du jeu vidéo.

 

 

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juin 2009

Les "box" DSL sont le moteur du marché de la ToIP dans les entreprises françaises

 

En juin 2009, Scholè Marketing publie la première vague de son observatoire annuel de l'IP Convergence. En interrogeant 1 600 établissements en France métropolitaine, le cabinet met en lumière la progression importante de la pénétration des technologies de communication IP dans les entreprises. Celle-ci est portée par un phénomène singulier : une forte proportion des équipés IP utilisent des solutions opérateur de type Box (version Pro ou grand public).

La France se distingue depuis quelques années par la généralisation des offres triple play auprès du grand public proposées par les FAI via des équipements de type Box. Dès lors, ces offres ont préparé le terrain pour des offres à destination des entreprises. Alors que le marché français est très atomisé - composé en majeure partie de TPE et PME -, la pénétration des Box Pro pourrait ainsi placer les entreprises françaises parmi les plus avancées en terme de migration vers le tout IP. Une situation qui pourrait conduire les opérateurs à proposer des Box aux dimensions plus importantes afin de se rapprocher du middle market.

Pour autant, l'étude révèle que la crise économique a un impact significatif sur les prévisions d'investissement en télécom des entreprises. Elles expriment par ailleurs un besoin d'information sur l'IP, notamment face à la diversité et la complexité des offres des constructeurs.

Les résultats de la prochaine vague d'enquête paraîtront en novembre 2009.

 

OTE2009



février 2009

Le développement de la Haute Définition : Etats-Unis, Japon, Europe

Le passage de la définition standard à la haute définition est lourd d'enjeux pour l'économie de l'audiovisuel.

La haute définition présente une claire opportunité pour l'électronique grand public avec la promesse d'un renouvellement de l'équipement TV des ménages qui ne pouvait s'appuyer jusqu'alors que sur le multi-équipement (marché mature).

Toutefois la qualité d'image 3 à 5 fois plus élevée de la haute définition oblige les réseaux à un difficile arbitrage entre beaucoup de chaînes en définition standard et peu de chaînes en haute définition au risque d'un effet déceptif sur des auditeurs bénéficiant depuis peu d'une offre multi-chaînes. C'est particulièrement prégnant pour le réseau hertzien où les fréquences sont rares.

Du coté des éditeurs de programmes, la diffusion de programmes en haute définition engendre de nets surcoûts : ceux-ci peuvent-ils être amortis par un accroissement des ressources publicitaires ou par une hausse de la souscription des abonnés, tous deux problématiques dans un contexte de crise ? Comment le marché peut-il absorber les surcoûts de la haute définition ?
Non contente de multiplier les charges des diffuseurs, la haute définition implique également une mutation en profondeur des métiers de la production audiovisuelle.

Tous ces éléments induisent une modification en profondeur de l'ensemble de la filière audiovisuelle.

  • Quel est le rythme de migration vers la haute définition en France, en Europe, Aux Etats-Unis et au Japon ?
  • Le virage de la haute définition est-il pris ?
  • Avec quelle offre et quelle audience ?

Médianalyses présente un état de l'art de la haute définition dans ces pays.


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