VidéoScope 2016

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Scholè Marketing sort pour la deuxième année et en partenariat avec Publicis Media le Baromètre des comportements vidéo.

VidéoScope 2016

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) accessibles sur différents écrans (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) au sein du foyer, Scholè Marketing et Publicis Media ont lancé en partenariat un vaste programme d’études.

Cette étude est ainsi la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation vidéo (programmes TV, vidéos) sur tous les supports présents au domicile : 2.000 Français ont répondu sur le  temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité des contenus audiovisuels et vidéo regardés la veille.

Les services de vidéo non linéaires se développent

Tous les Français (97%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
La télévision en direct est le premier loisir vidéo avec 81% des individus qui la regardent tous les jours.49% des individus regardent exclusivement la télévision en direct et 48% consultent également des services vidéo de complément ou à la demande, que ce soit de la vidéo en ligne, du rattrapage, ou des enregistrements personnels.
Consommation multi-vidéos

Problématiques de l’étude

  1. Quelle est l’attractivité de la télévision traditionnelle au regard des nouvelles formes de vidéo (vidéo en ligne, télévision à la demande ou replay, VOD et SVOD, streaming) ?
  2. La télévision linéaire est-elle encore efficace en tant qu’outil publicitaire du fait de la concurrence des nouvelles formes de vidéo ? et des nouvelles formes de consommation audiovisuelle qui voient les comportements dits « multitâches » se généraliser ?

Domaine de définition

Il s’agit d’englober dans une mesure unitaire l’ensemble des vidéos vues par les Internautes à domicile durant toute la journée, que ce soit au travail ou dans la soirée. Et d’évaluer corrélativement la durée de consommation pour chacune d’entre elles.
On examine donc la consommation des programmes ou vidéos suivants, et ce quel que soit l’écran :
  • La télévision en direct
  • La télévision en rattrapage (Replay)
  • La vidéo enregistrée
  • La vidéo en streaming ou en téléchargement
  • La vidéo sur DVD ou Blu-ray
  • La VOD
  • La SVOD
  • La vidéo en ligne

Dispositif mis en place

Carnet de consommation sur 2 semaines auprès de 2.000 internautes à domicile à raison de 100 par jour environ la semaine et 250 par jour environ le week-end. Parmi les principaux indicateurs :
  1. Consommation vidéo : TV en direct, en rattrapage, vidéo enregistrée, DVD-Blu-ray, vidéo en streaming, VOD, SVOD, vidéo en ligne
  2. Chaînes ou services visionnés
  3. Nombre de sessions de visionnage par format vidéo
  4. Durée d’écoute par format vidéo, par écran
  5. Caractère monotâche ou multitâche du visionnage
  6. Niveau d’attention à la publicité selon le format vidéo, selon l’écran
  7. Activités pendant la publicité
  8. Attitudinal : rapport aux technologies, préférences de formats vidéo, de programmes TV, d’écrans
  9. Équipement TV, abonnements TV, pratiques vidéo au cours des 3 derniers mois, activités sur les réseaux sociaux

VidéoScope 2015

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La première étude globale qui décortique l’ensemble des consommations TV et vidéo

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images quel que soit l’écran utilisé, Scholè Marketing et Vivaki Advance  ont lancé en partenariat un nouveau baromètre audiovisuel et vidéo.

Cette étude est la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation audiovisuelle et vidéo (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) sur tous les supports présents au domicile (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) : plus de 2 000 Internautes ont répondu sur les contenus audiovisuels et vidéos regardés la veille, le temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité…

Quelques conclusions tirées de cette étude riche d’enseignements.

La télévision, en direct ou en rattrapage, toujours à l’honneur

Videos

  • La quasi-totalité des internautes français (98%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
  • La télévision linéaire reste de très loin prioritaire dans leurs pratiques audiovisuelles : ils sont ainsi 74% à avoir regardé la veille un programme diffusé par une chaîne, ce qui représente 67 % de leur temps d’écoute passé devant un écran.
  • Grâce aux nouvelles possibilités offertes par la délinéarisation des contenus, ils sont désormais 22% à recourir au rattrapage proposé par les chaînes pour voir ou revoir un programme déjà diffusé, alors qu’ils ne sont que 14% à regarder des programmes qu’ils ont eux-mêmes enregistrés. Ces deux modes d’écoute pèsent respectivement  9% et 8% du temps d’écoute individuel total.
  • 22% des internautes regardent des vidéos sur Internet (YouTube, Facebook,…). Mais compte tenu du format le plus souvent court de ces vidéos, cela ne représente que 4% du temps d’écoute par individu.
  • Même si  le taux d’abonnement à une offre câble ou ADSL est élevé, seulement 5% des Français profitent des offres de VOD ou de SVOD. Près de 10% préfèrent la lecture d’un DVD ou d’un Blu-ray pour agrémenter leur temps de loisir quand 11% sont adeptes du streaming[1]. Ces trois modes représentent respectivement 2%, 5% et 5% du temps d’écoute total.
  • Les 15-24 ans affichent, comme on pouvait s’y attendre, des comportements d’écoute très typés. Ils optent pour une consommation à la demande au détriment de programmes linéaires : 75% visionnent des contenus à la demande (contre 55% en moyenne) ; 38% se portent volontiers sur le streaming, la VOD, ou la SVOD (contre 22%), et la vidéo en ligne est bien évidemment plébiscitée avec 45% de consommation quotidienne (contre 22%).

Le récepteur TV restera encore longtemps présent dans les foyers français

Ecrans

L’équipement jugé le plus adéquat pour regarder un contenu audiovisuel reste, et de loin, le téléviseur. Avec un indice de 45 (base 100=TV), le PC portable arrive en deuxième position talonné par le PC fixe (indice 40). Le téléphone mobile est, comme on pouvait s’y attendre, jugé le moins pratique avec un indice de 27.

Le « multi-tasking » n’empêche pas l’attention portée à la publicité

multitasking

Même si les résultats évoqués plus haut plaident en faveur de la télévision « traditionnelle », ils sont à tempérer par le fait que l’écoute de la TV linéaire est la plus exposée aux activités multiples (comportements dits « multi-tâches »). 32% des téléspectateurs pratiquent systématiquement d’autres activités, alors que ce score ne dépasse pas 23% pour les autres types de consommation vidéo.

Pour autant, c’est pendant l’écoute des programmes TV en diffusion linéaire que l’attention à la publicité reste la plus forte, l’indice d’attention pour les autres modes de visionnage oscillant entre 65 et 75 (base 100=TV en direct)

Rappel méthodologique

Réalisée sous la forme de carnets de comportement sur une journée auprès d’un total de 2 071 individus de 15 ans et plus disposant d’Internet à domicile, l’étude couvre une période de deux semaines (20 janvier au 5 février 2015), permettant de dissocier les comportements des jours de semaine de ceux du week-end, tout en minimisant d’éventuels effets de programmation exceptionnelle de la part des chaînes TV.

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