Les stratégies audiovisuelles des GAFA

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Stratégies des GAFAs en matière de vidéo

Les GAFAs (GoogleGoogle, AppleApple, FacebookFacebook, AmazonAmazon) ou géants du web désignent les sociétés mondiales qui dominent les nouveaux services Internet. Ils interviennent sur les nouveaux services (moteurs de recherche, réseaux sociaux, messagerie…), mais aussi sur les nouveaux équipements numériques (tablettes, smartphones, passerelles multimédias, montres connectées, voitures autonomes, etc.).

La vidéo et l’audiovisuel sont en train de muter. De nouveaux contenus sont accessibles sur Internet (vidéos en ligne), les contenus traditionnels sont mis à la disposition à la demande (VOD, SVOD, télévision de rattrapage), aux supports physiques (DVD, Blu-ray) succèdent des modes d’accès dématérialisés (VOD, SVOD, EST). Les géants du web sont à la manœuvre pour susciter de nouvelles consommations vidéo afin de détourner de l’audiovisuel classique les revenus du péage (Netflix) ou de la publicité (YouTube).

Et les GAFAs font partie des plus grandes capitalisations boursières au monde selon un classement de PwC au 31 mars 2016. A l’époque, Apple est valorisé 604 milliards de dollars, Alphabet 518 milliards de dollars, Microsoft 437 milliards de dollars, Facebook 325 milliards de dollars, et Amazon 280 milliards de dollars…

Les premières capitalisations boursières – Source PwC

Qu’en est-il des stratégies des géants du web en matière de vidéo ? Quels sont les revenus des nouvelles formes de vidéos ? Dans quelle mesure concurrencent-elles l’audiovisuel traditionnel ?

Schéma de l’étude

  1. Synthèse
    1. Le poids des GAFAs
    2. Le chiffre d’affaires diffusion vidéo
    3. Le chiffre d’affaires ventes de contenus
    4. Le positionnement vidéo des GAFAs
  2. Les GAFAs dans l’audiovisuel
    1. Alphabet (Google, YouTube, Android TV, Chromecast, Google Play)
    2. Amazon (Amazon Prime, Video, Studios, Fire TV, AWS)
    3. Apple (iTunes Store, Apple TV)
    4. Facebook
    5. Hulu
    6. Netflix

VidéoScope 2016

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Scholè Marketing sort pour la deuxième année et en partenariat avec Publicis Media le Baromètre des comportements vidéo.

VidéoScope 2016

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) accessibles sur différents écrans (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) au sein du foyer, Scholè Marketing et Publicis Media ont lancé en partenariat un vaste programme d’études.

Cette étude est ainsi la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation vidéo (programmes TV, vidéos) sur tous les supports présents au domicile : 2.000 Français ont répondu sur le  temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité des contenus audiovisuels et vidéo regardés la veille.

Les services de vidéo non linéaires se développent

Tous les Français (97%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
La télévision en direct est le premier loisir vidéo avec 81% des individus qui la regardent tous les jours.49% des individus regardent exclusivement la télévision en direct et 48% consultent également des services vidéo de complément ou à la demande, que ce soit de la vidéo en ligne, du rattrapage, ou des enregistrements personnels.
Consommation multi-vidéos

Problématiques de l’étude

  1. Quelle est l’attractivité de la télévision traditionnelle au regard des nouvelles formes de vidéo (vidéo en ligne, télévision à la demande ou replay, VOD et SVOD, streaming) ?
  2. La télévision linéaire est-elle encore efficace en tant qu’outil publicitaire du fait de la concurrence des nouvelles formes de vidéo ? et des nouvelles formes de consommation audiovisuelle qui voient les comportements dits « multitâches » se généraliser ?

Domaine de définition

Il s’agit d’englober dans une mesure unitaire l’ensemble des vidéos vues par les Internautes à domicile durant toute la journée, que ce soit au travail ou dans la soirée. Et d’évaluer corrélativement la durée de consommation pour chacune d’entre elles.
On examine donc la consommation des programmes ou vidéos suivants, et ce quel que soit l’écran :
  • La télévision en direct
  • La télévision en rattrapage (Replay)
  • La vidéo enregistrée
  • La vidéo en streaming ou en téléchargement
  • La vidéo sur DVD ou Blu-ray
  • La VOD
  • La SVOD
  • La vidéo en ligne

Dispositif mis en place

Carnet de consommation sur 2 semaines auprès de 2.000 internautes à domicile à raison de 100 par jour environ la semaine et 250 par jour environ le week-end. Parmi les principaux indicateurs :
  1. Consommation vidéo : TV en direct, en rattrapage, vidéo enregistrée, DVD-Blu-ray, vidéo en streaming, VOD, SVOD, vidéo en ligne
  2. Chaînes ou services visionnés
  3. Nombre de sessions de visionnage par format vidéo
  4. Durée d’écoute par format vidéo, par écran
  5. Caractère monotâche ou multitâche du visionnage
  6. Niveau d’attention à la publicité selon le format vidéo, selon l’écran
  7. Activités pendant la publicité
  8. Attitudinal : rapport aux technologies, préférences de formats vidéo, de programmes TV, d’écrans
  9. Équipement TV, abonnements TV, pratiques vidéo au cours des 3 derniers mois, activités sur les réseaux sociaux

Perspectives du Cloud DVR

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De la télévision de rattrapage à l’enregistrement en réseau

Le cloud DVR, autrefois appelé Network PVR ou nPVR consiste à déporter dans le réseau les capacités d’enregistrement incluses dans les set-top-box fournies par les opérateurs de télévision à péage. On se souvient de la naissance des premiers enregistreurs numériques (type TiVoTiVo) qui ont succédé au magnétoscope ; ces équipements ont été largement diffusés par les opérateurs de TV payante auprès de leurs abonnés. En sorte que les pratiques d’enregistrement des émissions TV demeurent importantes. Avec le cloud DVR, plus besoin d’un disque dur installé en local, c’est l’opérateur qui enregistre en tête de réseau le programme demandé et le restitue à la demande sur tous les écrans du foyer.

Principe du Cloud DVR – Source Alcatel-Lucent

Des avantages certains

Les gains apportés par cette technologie sont nombreux. L’usager n’a plus à se préoccuper de la taille de son disque dur, voire même de l’horaire de diffusion; tous les épisodes de la série seront enregistrés même s’il y a des décalages de diffusion, et les programmes enregistrés seront disponibles sur tous les écrans. L’opérateur de service centralise l’infrastructure de stockage et l’adapte aux besoins réels d’enregistrement, ce qui lui permet d’abaisser significativement ses coûts. Les éditeurs disposent d’une plus grande visibilité sur les comportements d’enregistrement des foyers, et peuvent ainsi mieux valoriser cette audience grise.

Les avantages offerts par le Cloud DVR – Source Alcatel-Lucent

Mais des incertitudes juridiques

La copie privée sur équipement personnel comme le DVR ne constitue pas une violation du droit d’auteur depuis le procès BetamaxBetamax en 1984. Il n’en est pas de même pour le Cloud DVR. Si l’enregistrement effectué sur le réseau est considéré comme équivalent à l’enregistrement local, alors le service de Cloud DVR est couvert par l’exception de copie privée; en revanche, si l’enregistrement réseau est vu comme réalisé par un tiers, alors il attente au droit d’auteur. D’où de nombreux procès à l’issue incertaine qui freinent le développement de cette technologie après les fermetures de Wizzgo (France), de TVKaista (Finlande), de Rokuraku (Japon), TV Now (Australie), Aereo (USA).

Le statut juridique impacte également la configuration technique du service selon que la justice nationale tranche en faveur de modèle dit de copie partagée (shared-copy) ou de copie unique (unique-copy). Dans le premier cas, les opérateurs optimisent au mieux leurs infrastructures de stockage en dédupliquant les mêmes enregistrements effectués par des foyers différents; dans le second, ils se doivent de conserver un enregistrement par foyer comme c’est le cas aux États-Unis.

Une situation figée ?

Aux États-Unis, à la suite du jugement portant sur le RS-DVR de Cablevision dominent des services s’appuyant sur le modèle de la copie unique, modèle coûteux et contraignant, et qui avantage les grands opérateurs. Comcast, premier câblo-opérateur, a lancé en 2014 son propre service de Cloud DVR, qui lui aussi s’appuie sur une architecture de copie unique.

À l’inverse en Europe, la Suisse autorise depuis 2012 des services de Cloud DVR basés sur la copie partagée en échange d’une redevance forfaitaire à destination des ayants droit. Celle-ci est calculée par abonné et par mois et selon la nature du service.

En France, le débat semblait clos à la suite de la fermeture de Wizzgo fin 2008. Il a été rouvert en 2016 à l’occasion de l’examen du projet de loi relatif à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine. Un amendement a notamment été déposé afin d’assujettir une partie du stockage en ligne à la redevance pour copie privée. Il stipule que les copies de programmes TV/radio réalisées à partir d’un service en ligne relèveront du domaine de la copie privée.

L’amendement est voté au grand bénéfice du service de télévision OTT, Molotov.tv lancé en juillet 2016. Créé par Jean-David Blanc et Pierre Lescure, le service permet d’accéder sur tous écrans aux programmes TV en direct, au contrôle du direct, au rattrapage, et offrira l’enregistrement en ligne des programmes pour des souscripteurs aux offres payantes.

Schéma de l’étude

  1. Synthèse
  2. Le cloud DVR
    1. Historique
    2. Principes
    3. Concepts de délinéarisation
    4. Avantages pour le spectateur, le fournisseur de service, l’écosystème
    5. Modèle économique
  3. Contexte juridique et modèle technique
    1. Les procès
    2. Copie partagée et copie unique
    3. Paysage mondial
    4. Architecture
    5. Stockage
    6. Difficultés
  4. La demande
    1. Pénétration du DVR
    2. Enregistrement personnel
    3. Télévision de rattrapage
    4. Marché du Cloud DVR
  5. Les déploiements
    1. Cablevision (USA)
    2. Comcast (USA)
    3. KPN (Pays-Bas)
    4. Swisscom (Suisse)
    5. Telefonica (Espagne)

Recettes publicitaires des sites de vidéos en ligne

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Ressources financières des sites de vidéos en ligne

En avril 2016, Médiamétrie recense un total de 3 254,7 M de vidéos vues dans le mois pour une durée de consommation totale de 184,3 M d’heures, soit une durée moyenne par vidéo de 3 minutes et 24 secondes.

Si l’on s’attache à déterminer la part de marché des acteurs en nombre de vidéos consommées, alors YouTube, Facebook et Dailymotion rassemblent à eux trois 82 % de l’ensemble des vidéos en ligne consommées en France en avril 2016.

YouTube est le leader incontesté avec 52 % du total des vidéos consommées; et Facebook s’impose comme le deuxième distributeur de vidéos en France avec 28 % de parts de marché. Le champion national, Dailymotion, est très deçà des deux autres compétiteurs avec 2 % seulement du total des vidéos diffusées.

Alors que l’on connaît bien les recettes liées à la télévision linéaire, à la vidéo à la demande ou à la télévision de rattrapage, les sites de vidéos en ligne se gardent de publier des éléments financiers.

Quelles sont les recettes publicitaires spécifiques générées par les sites de vidéos en ligne ? Comment se rapportent-elles aux ressources des nouvelles vidéos (VOD, SVOD, rattrapage) ?

Le marché mondial de la compression vidéo

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Les nouveaux acteurs de l’écosystème vidéo

La numérisation des flux TV – c.-à-d. la transformation d’une onde analogique en informations binaires (0 ou 1) – a eu deux grandes conséquences :

Multiplication des réseaux

Ce qui était disponible analogiquement sur des réseaux dédiés en hertzien, câble ou satellite pouvait désormais être acheminé également sur réseau téléphonique via la technologie ADSL (TVoDSL), voire sur l’Internet ouvert, et on parle alors de diffusion OTT.

Multiplication des écrans

De même, des contenus réservés à un récepteur spécifique (le téléviseur), pouvaient être visualisés sur d’autres équipements capables de traiter les informations numériques : PC, tablette, smartphone, console de jeu portable, etc.

Toutefois, l’image, a fortiori animée, comporte une quantité d’informations beaucoup plus importante que les réseaux ne peuvent en supporter ; il faut donc la compresser pour qu’elle prenne moins de place. C’est l’encodage. Et comme nous souhaitons la recevoir sur plusieurs écrans de résolutions différentes, les flux d’image doivent souvent être encodés, puis décodés, et réencodés (opération de transcodage).

La compression vidéo est donc désormais au cœur de l’écosystème vidéo et doit concilier de multiples contraintes : gestion multiréseaux et multiécrans, temps réel pour le direct, et augmentation continue de la résolution d’affichage, d’un affichage standard jusqu’à l’ultra-haute définition, en passant par les différentes versions de la haute définition.

La chaîne de valeur de la vidéo en ligne – Source Anevia

De nouveaux acteurs se greffent ainsi sur la chaîne de valeur audiovisuelle. Il s’agit, comme on l’a vu, d’encoder les vidéos, et de trouver le meilleur compromis entre la qualité et le débit.

Pour les contenus premium, disponibles en PPV, sur des chaînes payantes, mais aussi à la demande (VOD, rattrapage), il s’agit de gérer droits et de permettre le cryptage des contenus.

La part croissante de contenus lourds comme les vidéos sur Internet. Selon CiscoCisco, en 2014, la vidéo compte pour 64 % du volume de données transitant sur Internet; en 2019, la vidéo comptera pour 80 %, et ce sans inclure les vidéos partagées en peer-to-peer, auquel cas le poids de la vidéo pourrait monter jusqu’à 90 %. impose le recours à des CDN (Content Delivery Network) qui répliquent ces contenus au plus près des consommateurs pour les servir le plus rapidement.

Les acteurs de la chaîne de valeur vidéo en ligne – Source Anevia

Schéma de l’étude

  1. Le marché de l’encodage vidéo
    1. les nouveaux acteurs de la chaîne de valeur vidéo
    2. Les contraintes de l’encodage vidéo
    3. Le marché de l’encodage vidéo
    4. Les acteurs
  2. Monographie des acteurs
    1. Arris
    2. Ateme
    3. Cisico
    4. Elemental Technologies
    5. Envivio
    6. Ericsson
    7. Harmonic
    8. Thomson Video Networks

Bilan international de la TV de rattrapage

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On décrit souvent la vidéo à la demande, et désormais la vidéo à la demande sur abonnement (SVOD); on évoque moins la télévision de rattrapage (ou catch-up TV), qui est pourtant un succès dans bien des pays. En témoignent les résultats de services comme Hulu aux États-Unis, BBC iPlayer en Grande-Bretagne, ou même ABC iview en Australie. En témoigne également la consommation de services de rattrapage en France utilisés au moins une fois dans l’année par 72 % des Internautes en 2014. Quelle est, dès lors, l’ampleur de la télévision de rattrapage dans différents pays ?
Dans la plupart des pays développés, l’audience de la TV en direct (ou live) enregistre une décrue depuis plusieurs années. La faute sans doute à la montée en gamme d’Internet et de ses usages dérivés (mail, jeux vidéo, radios, musique, etc.) qui pèse sur les budgets-temps des individus. Dès lors, le rattrapage est-il en mesure de compenser la perte d’audience? Peut-il en parallèle rajeunir les publics de la télévision? Quels revenus sont tirés de la télévision de rattrapage? Peuvent-ils devenir significatifs pour les chaînes ? Enfin, sur quelle partition direct / à la demande peut-on tabler à l’avenir ?
Graph

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • Evaluation des audience de la TV linéaire
    • Pénétration du DVR
    • Poids du rattrapage
    • Les grands acteurs
    • Contribution financière
  2. Allemagne
    • Le marché
    • RTL Interactive
  3. Australie
    • Le marché
    • ABC iview
  4. Etats-Unis
    • Le marché
    • Hulu
  5. France
    • Le marché
    • MyTF1, Pluzz, 6play
  6. Grande-Bretagne
    • Le marché
    • BBC iPLayer

77 pages, 71 graphiques, 9 tableaux

Etude disponible Descriptif étude

Perspectives TV & Vidéo 2020

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La dernière décennie a été riche en innovations audiovisuelles : télévision numérique, IPTV, vidéo à la demande, haute définition, télévision de rattrapage, enregistreur numérique, téléviseur 3D, téléviseur connecté…

De nouveaux défis nous attendent : l’extension de l’IPTV aujourd’hui bridée par la distance aux répartiteurs, la généralisation de la diffusion en haute définition, le développement d’une réception multi-écrans et multi-pièces, l’essor de pratiques TV effectivement connectées, l’introduction de l’ultra-haute définition (UHD), l’irruption des services dits Over-The-Top…
Quel sera le paysage audiovisuel à moyen terme ? Scholè Marketing vous proposeLes Perspectives Vidéo 2020. Basés sur l’analyse des marchés étrangers plus avancés, l’expertise nationale, la simulation et la prévision, nous vous proposons des scénarios et pistes de réflexion sur le marché audiovisuel et vidéo à l’horizon 2020.

Scénarios

  1. Le très haut débit fixe et mobile : quelle transition vers le très haut débit ?
  2. Le téléviseur connecté : les pratiques connectées vont-elles (enfin) s’installer ?
  3. L’ultra-haute définition : une évolution comparable à la haute définition ?
  4. La concurrence des écrans : quelle concurrence des nouveaux écrans ?
  5. L’évolution de la distribution audiovisuelle : l’IPTV va-t-elle supplanter la distribution hertzienne ?
  6. La concurrence des services sur téléviseur : en a-t-on fini avec la télévision linéaire ?
  7. La vidéo : que peut-on escompter de la SVOD et de l’EST ?

80 pages, 67 graphiques, 10 tableaux

Etude disponible

 

VidéoScope 2015

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La première étude globale qui décortique l’ensemble des consommations TV et vidéo

Afin d’avoir une vision globale sur la manière dont le téléspectateur s’est emparé de tous les modes d’accès aux images quel que soit l’écran utilisé, Scholè Marketing et Vivaki Advance  ont lancé en partenariat un nouveau baromètre audiovisuel et vidéo.

Cette étude est la première à englober dans une mesure unitaire l’ensemble de la consommation audiovisuelle et vidéo (télévision en direct ou en rattrapage, vidéos en ligne, enregistrements, streaming, DVD-Blu-ray, VOD-SVOD) sur tous les supports présents au domicile (téléviseur, PC, tablette tactile, smartphone, console portable) : plus de 2 000 Internautes ont répondu sur les contenus audiovisuels et vidéos regardés la veille, le temps passé, la qualité d’écoute, l’attention portée à la publicité…

Quelques conclusions tirées de cette étude riche d’enseignements.

La télévision, en direct ou en rattrapage, toujours à l’honneur

Videos

  • La quasi-totalité des internautes français (98%) passent au moins un moment de leur journée devant un écran pour regarder une émission de télévision ou une vidéo.
  • La télévision linéaire reste de très loin prioritaire dans leurs pratiques audiovisuelles : ils sont ainsi 74% à avoir regardé la veille un programme diffusé par une chaîne, ce qui représente 67 % de leur temps d’écoute passé devant un écran.
  • Grâce aux nouvelles possibilités offertes par la délinéarisation des contenus, ils sont désormais 22% à recourir au rattrapage proposé par les chaînes pour voir ou revoir un programme déjà diffusé, alors qu’ils ne sont que 14% à regarder des programmes qu’ils ont eux-mêmes enregistrés. Ces deux modes d’écoute pèsent respectivement  9% et 8% du temps d’écoute individuel total.
  • 22% des internautes regardent des vidéos sur Internet (YouTube, Facebook,…). Mais compte tenu du format le plus souvent court de ces vidéos, cela ne représente que 4% du temps d’écoute par individu.
  • Même si  le taux d’abonnement à une offre câble ou ADSL est élevé, seulement 5% des Français profitent des offres de VOD ou de SVOD. Près de 10% préfèrent la lecture d’un DVD ou d’un Blu-ray pour agrémenter leur temps de loisir quand 11% sont adeptes du streaming[1]. Ces trois modes représentent respectivement 2%, 5% et 5% du temps d’écoute total.
  • Les 15-24 ans affichent, comme on pouvait s’y attendre, des comportements d’écoute très typés. Ils optent pour une consommation à la demande au détriment de programmes linéaires : 75% visionnent des contenus à la demande (contre 55% en moyenne) ; 38% se portent volontiers sur le streaming, la VOD, ou la SVOD (contre 22%), et la vidéo en ligne est bien évidemment plébiscitée avec 45% de consommation quotidienne (contre 22%).

Le récepteur TV restera encore longtemps présent dans les foyers français

Ecrans

L’équipement jugé le plus adéquat pour regarder un contenu audiovisuel reste, et de loin, le téléviseur. Avec un indice de 45 (base 100=TV), le PC portable arrive en deuxième position talonné par le PC fixe (indice 40). Le téléphone mobile est, comme on pouvait s’y attendre, jugé le moins pratique avec un indice de 27.

Le « multi-tasking » n’empêche pas l’attention portée à la publicité

multitasking

Même si les résultats évoqués plus haut plaident en faveur de la télévision « traditionnelle », ils sont à tempérer par le fait que l’écoute de la TV linéaire est la plus exposée aux activités multiples (comportements dits « multi-tâches »). 32% des téléspectateurs pratiquent systématiquement d’autres activités, alors que ce score ne dépasse pas 23% pour les autres types de consommation vidéo.

Pour autant, c’est pendant l’écoute des programmes TV en diffusion linéaire que l’attention à la publicité reste la plus forte, l’indice d’attention pour les autres modes de visionnage oscillant entre 65 et 75 (base 100=TV en direct)

Rappel méthodologique

Réalisée sous la forme de carnets de comportement sur une journée auprès d’un total de 2 071 individus de 15 ans et plus disposant d’Internet à domicile, l’étude couvre une période de deux semaines (20 janvier au 5 février 2015), permettant de dissocier les comportements des jours de semaine de ceux du week-end, tout en minimisant d’éventuels effets de programmation exceptionnelle de la part des chaînes TV.

Le développement de l’ultra-haute définition (UHD), État des lieux et perspectives

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Le passage à la haute définition a constitué une formidable opportunité pour l’électronique grand public et a bénéficié d’un concours de circonstances inédit qui a permis un renouvellement rapide et soutenu des écrans dans les foyers. Dynamique qui s’achève aujourd’hui sans que les diverses innovations proposées par les constructeurs (TV 3D, TV connectée…) n’arrivent à séduire les consommateurs, et donc à relancer les ventes.

En parallèle, le téléviseur du salon se voit concurrencé par de multiples écrans dans les foyers (PC portable, smartphone, tablette) comme autant de moyens pour visionner des émissions TV ou des programmes à la demande.

L’ultra-haute définition promet d’améliorer la définition d’image par un facteur 4 sur la Full HD. S’agit-il là d’une énième innovation sans lendemain poussée par les industriels, ou y a-t-il une véritable appétence pour une image de qualité de la part des spectateurs? Où en est-on des diverses expérimentations en matière d’ultra-haute définition? La chaîne technique est-elle au point pour produire, distribuer, et recevoir des images UHD? Et enfin, quelles peuvent être les perspectives probables de pénétration des téléviseurs UHD dans les foyers ?

Définition_UHD

La France défavorisée ?

Depuis 2004, la France a développé avec succès la distribution TV via ADSL dans le cadre de forfaits illimités tri-services (Internet, téléphonie, télévision). A telle enseigne que le pays est en tête mondialement en termes de pénétration des offres IPTV. Au total, l’IPTV est le deuxième mode d’accès à la télévision en France derrière la TNT.

La diffusion de contenus UHD via Internet exige des accès à très haut débit à 10 Mbps, voire 20 Mbps (Netflix UHD réclame de 15 Mbps à 20 Mbps). Et seuls 9% des accès sont à très haut débit en France au deuxième trimestre 2014 selon l’ARCEP. D’où deux questions. Comment les foyers triple play en France pourront-ils recevoir des chaînes UHD lorsqu’elles seront disponibles compte tenu du rythme (lent) de progression de la fibre optique dans le pays ?

On évoque fréquemment des services de vidéo en ligne (Netflix, Amazon, YouTube) comme promoteurs de contenus UHD; toutefois, dans la plupart des pays développés (hors Asie du Sud-Est) les débits moyens constatés chez les grands FAI ne permettent même pas de transmettre des vidéos en Full HD dans de bonnes conditions. En dehors des effets d’annonce, y a-t-il un avenir pour la distribution de vidéos UHD par Internet ou en IPTV en dehors des “happy few” disposant de la fibre optique à domicile ?

Est-ce que l’UHD ne réhabilite pas les réseaux classiques de distribution, CabSat pour des services premium ? et… TNT pour des services audiovisuels gratuits ? Voire les supports physiques comme le Blu-ray 4K, successeur annoncé du Blu-ray ?

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • L’amélioration de l’image
    • Japon et Corée du Sud en pointe
    • Des perspectives encourageantes
    • La situation singulière de la France
  2. Contexte et problématique
    • Une résolution multipliée par 4 ou 16
    • La nécessaire innovation
    • Les caractères techniques
  3. Projets, expérimentations et déploiements
    1. Japon
    2. Corée du Sud
    3. États-Unis
    4. France
    5. Europe (satellite)
    6. Grande-Bretagne
  4. Perspectives
    • Quels réseaux
    • Quels contenus
    • Quelle demande
    • Quel parc de réception

Étude parue en septembre 2014, 105 pages
88 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

Les services vidéo avancés dans le monde

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Nous assistons sans conteste à la fois à un développement de nouveaux services vidéo (en ligne, à la demande) et à une consommation vidéo qui devient de plus en plus en tous lieux, en tous temps, à la demande, et sur des équipements multiples. D’où deux questions posées dans cette étude :
  1. Quelles est la situation à l’international, notamment sur les pays les plus développés ? Et quelles en sont les tendances ?
  2. Comment la France se positionne-t-elle ? Est-elle en avance ? Ou accuse-t-elle des retards ? Si oui, lesquels ?
Nous avons balayé l’ensemble des services vidéos disponibles pour fournir un éclairage international : IPTV, vidéos en ligne, services vidéo premium (VOD, SVOD, téléchargement définitif. ), services avancés de télévision (télévision à la demande, télévision sociale, vidéo en streaming…). Ce faisant, nous mettons en évidence les nouveaux comportements d’écoute (multi-écrans, multi-tâches, à la demande, à la chaîne ou binge watching).

La France à la pointe, oui mais…

Si la France bénéficie d’une situation inédite mondialement avec l’essor de l’IPTV qui a apporté avec lui nombre d’innovations dans les foyers en matière de télévision (vidéo à la demande, télévision de rattrapage, enregistreur numérique, TV connectée, etc.), elle enregistre des difficultés sur la vidéo premium (DVD/Blu-ray, VOD, SVOD, EST), et pâtit d’un développement insuffisant des accès Internet très haut débit (supérieur ou égal à 10 Mbps). Ce qui risque d’hypothéquer les nouveaux services audiovisuels à terme : multi-pièces, multi-écrans, service vidéo OTT, VOD ultra-haute définition (UHD 4K et 8K), etc.

L'IPTV dans le monde

Sommaire de l’étude

  1. Synthèse de l’étude
    • Un paysage audiovisuel remanié
    • De nouveaux comportements
    • Le positionnement de la France
  2. État de l’art de l’équipement
    • Smartphones
    • Tablettes tactiles
    • Téléviseurs connectés
    • Console de jeu de salon
  3. État de l’art des accès
    • Haut débit fixe
    • Haut débit mobile
    • Perspectives des accès
  4. État de l’art des services vidéo
    • IPTV
    • Vidéos en ligne
    • Vidéos premium
    • Télévision avancée

Étude parue en juillet 2014, 112 pages
110 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

Le développement de services Vidéo “Over-The-Top” (OTT)

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La montée en gamme du réseau fixe vers du très haut débit, la transition du mobile vers de la 4G permettent de penser qu’à moyen terme (2018-2019) le réseau Internet fixe ou mobile pourra aisément véhiculer de la vidéo en haute définition, voire au format 4K (8 M de pixels contre 2 M pour le Full HD).
Dans ce contexte, Internet deviendra un réseau de distribution comme un autre, en concurrence ou en complément du câble ou du satellite. Plusieurs questions se posent dès lors.

  • A quelles conditions les services vidéo OTT peuvent-ils concurrencer les services broadcast ?
  • Comment les services vidéo OTT peuvent-ils être diffusés sur le téléviseur sachant que la télévision connectée portée par Google ou les fabricants de téléviseurs ne semble pas entrer dans les usages ?
  • Pour paraphraser Netflix, va-t-on assister à la disparition de la télévision linéaire au profit d’un modèle de plus en plus à la demande ?
  • Quelles opportunités pour des “pure players” en concurrence des éditeurs/distributeurs traditionnels ? Et quelles réponses possibles des acteurs traditionnels ?

13 milliards de dollars pour les principaux acteurs OTT en 2013

Le chiffre d’affaires global des acteurs OTT examinés est de 12,8 milliards de dollars en 2013. Chiffre encore modeste, mais appelé à se développer fortement si les offres vidéo OTT réussissent à s’implanter sur le téléviseur.

Le marché est dominé par des opérateurs américains de taille mondiale : les quatre premiers (YouTube, Netflix, iTunes, Hulu) concentrent 99% du chiffre d’affaires total. L’Europe est plutôt mal positionnée sur le marché OTT; les réussites y sont plutôt rares, et demeurent nationales alors que l’empreinte requise doit être mondiale : BBC iPlayer (TV linéaire et catch-up TV), Dailymotion (partage de vidéos), Lovefilm (service de SVOD racheté par Amazon).

CA des acteurs OTT Vidéo

 

Sommaire de l’étude

  1. Le contexte de développement
    • Qu’est-ce qu’un service “Over-The-Top” ?
    • Les réseaux d’accès fixe et mobile
    • Les équipements
    • La demande pour des services vidéo OTT
  2. Les grands acteurs du marché de la SVOD
    • Global
    • Aereo (USA)
    • Apple (USA)
    • AT&T U-V
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Étude parue en avril 2014, 132 pages
158 graphiques et tableaux
Sommaire détaillé

100 millions d’abonnés pour Netflix en 2019 ?

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Figure 2 : Prévisions de développement de Netflix
Source : Scholè Marketing

Le marché de la vidéo à la demande sur abonnement (SVOD) dans le monde est constitué d’une dizaine d’acteurs majeurs pour près de 50 M d’abonnés et 4,9 milliards de dollars de revenus estimés. Sans surprise, Netflix domine outrageusement avec 73%  des abonnements totaux et 74% des revenus. Amazon est derrière Netflix avec 15% des abonnements et 14% revenus.

L’évolution de la SVOD sera fortement dépendante des performances de Netflix qui donne le « la » au marché. On constate une accélération de la croissance de l’opérateur entre 2009 et 2013 avec une augmentation de la base abonnée de l’ordre de 38% par an, liée pour partie au développement international.

Si l’on poursuit la courbe, l’opérateur pourrait frôler les 100 M d’abonnés en 2018 (perspective optimiste). De tels chiffres ne pourront s’obtenir que via un développement international, c’est-à-dire essentiellement en Europe (continentale) : niveau de vie élevé, paiement par carte de crédit généralisé, Internet haut débit pour tous et un nombre de foyers équivalent sur les principaux pays à celui des États-Unis. Toutefois, on peut considérer que l’atomisation des marchés européens, la nécessité d’une localisation poussée en fonction des pays, les divergences entre règlementations vont rendre plus difficile la pénétration du marché européen, auquel cas Netflix serait plutôt crédité de 74 M d’abonnés en 2018.

Hors en Grande-Bretagne et peut-être en Allemagne, il n’existe pas d’acteur de taille suffisante susceptible de faire de l’ombre à Netflix. Seuls Amazon via sa filiale Lovefilm ou son service Prime Instant Video et Clarovideo en Amérique latine constituent des menaces crédibles pour Netflix.

Perspectives de la SVOD dans le monde

Étude internationale, janvier 2014, 95 pages

La télévision, un média social par nature

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1.     Le lieu commun de l’échange

Loin d’isoler les individus dans leur salon comme on pourrait le croire, la télévision, parce qu’elle est partagée par tous, apparaît comme un objet éminemment social. Trois-quarts des internautes déclarent ainsi discuter de la télévision et de ses programmes au sein de leur foyer, entre amis ou au travail. Une activité régulière qu’ils pratiquent 3 à 4 fois par semaine en moyenne.

Figure 1 : Propension à discuter de programmes de télévision

Cette dimension sociale inhérente à la télévision va trouver une occasion inédite de se développer sur internet et les réseaux sociaux.

2.     Internet et les réseaux sociaux permettent de discuter hors du cercle le plus immédiat

En 2012, 72% des français de 11 ans et plus accèdent à internet ; parmi eux, 75% sont inscrit sur un réseau social et 70% sur Facebook. Se constitue dès lors une forme d’alliance objective entre des contenus dont on aimerait discuter et des moyens de communiquer largement : sites internet, blogs, forums, plateformes de télévision de rattrapage, comptes Facebook ou Twitter des chaînes, des émissions et des animateurs, etc.

Face à cet essor rapide, la télévision a investi massivement l’univers du web. Sur internet, les sites de chaînes attirent de larges audiences. De même, sur Facebook, les pages liées à la télévision sont les plus suivies, loin devant les marques alimentaires, les films, etc.

Figure 2 : Types de pages suivies sur Facebook

Le phénomène de socialisation autour de la télévision se transpose donc dans l’univers du web. Mais au-delà de la simple discussion, les internautes se voient offrir des possibilités inédites d’interaction avec les programmes et les chaînes.

3.     31% des internautes font de la Social TV à des degrés divers

31% des internautes interagissent avec le petit écran à raison de 3 fois par semaine en moyenne. Pour une palette d’interactions étendue : pour beaucoup (21% des internautes), il s’agit de consulter des avis ; mais aussi commenter un programme sur un site ou un réseau social, partager une vidéo de télévision, jouer ou voter dans le cadre d’un programme TV, poser une question qui sera reprise à l’antenne, etc. Et sur une variété de supports : on préfèrera les réseaux sociaux pour discuter des programmes et partager des vidéos tandis que les sites internet et les services de rattrapage seront plus souvent employés pour interagir avec les programmes (poser des questions, voter pour un participant, etc.).

Internet et les réseaux sociaux n’ont pas suscité la dimension sociale de la télévision ; mais ils l’étendent sans doute hors du cercle immédiat des discussions entre proches et l’amplifient à un nombre d’interlocuteurs inédit.

Figure 3 : Activités en lien avec la télévision pratiquées sur internet ou les réseaux sociaux

Perspectives de la Social TV, analyse internationale

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Dès la mise sur le marché du premier iPhone (9 janvier 2007), sortent de premières applications d’accompagnement à la télévision comme BeeTV  (discuter autour de la télévision) ou Buddy TV (guide de programme TV). Mais, c’est à partir de 2010 (sortie de l’iPad en avril 2010) que les applications se multiplient et on en dénombre plus d’une vingtaine. Tous ces services bénéficient de l’incroyable développement d’applications dans les magasins centralisés comme l’appStore.

Source : Technicolor

Si la Social TV suscite beaucoup de « buzz », il convient toutefois de mesurer la réalité et l’impact de ce marché. Quels sont les acteurs qui organisent les dispositifs de Social TV ? Quels résultats affichent-ils en termes d’interaction ? Quelles sont les perspectives ? Qu’en est-il des acteurs traditionnels (éditeurs de programmes ou même réseaux sociaux) ?

Quelle demande pour un Dongle HDMI à brancher sur le téléviseur ?

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Sont commercialisées depuis peu des dongles HDMI, sortes de grosses clés USB à brancher sur les ports HDMI du téléviseur. Ce faisant, il est possible d’accroître considérablement les possibilités du téléviseur : il peut par exemple accéder à l’Android AppStore pour faire jouer des applications sur grand écran, devenir une passerelle multimédias comme l’Apple TV, ajouter des fonctionnalités de TV connectée, ou faire de la duplication d’écran (PC, smartphone, tablette) sur téléviseur. Le lancement de Chromecast par Google illustre les possibilités offertes par les dongles HDMI.

Dans un contexte de ralentissement des renouvellements de téléviseurs après le passage à la HD, le Dongle HDMI peut constituer une opportunité pour accroître les capacités du téléviseur à moindre coût. Cependant, existe-t-il une demande et à quel prix pour un tel “upgrade” du téléviseur ?

Quel marché pour un boitier multimédia à brancher sur le téléviseur ?

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Le récepteur TV est aujourd’hui le dernier écran à ne pas être connecté nativement à Internet, lors même que les contenus audiovisuels sont très nombreux sur la toile, et que la consommation de vidéos en ligne est largement répandue. Il est inévitable que les consommateurs de vidéos en ligne ou de services de télévision de rattrapage souhaitent accéder à ceux-ci sur leur téléviseur écran plat flambant neuf du salon. Toutefois, sont-ils disposés à acheter très rapidement après avoir remplacé leur écran cathodique un nouveau téléviseur pour disposer de fonctionnalités de la télévision connectée ? C’est peu probable, et la 3D ne semble pas un moteur suffisant pour renouveler leur récepteur.

Dès lors, y a-t-il un marché pour un équipement dédié de connexion Internet pour le téléviseur (ou boitier multimédia) à l’instar de l’Apple TV ou du Sony Google TV ? Et quelles sont les perspectives à terme pour un nouvel acteur ?

10 ans d’évolution du secteur audiovisuel

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Au cours de la dernière décennie, la révolution numérique a proprement bouleversé le secteur audiovisuel. La diversification des plateformes de diffusion télévisuelle, l’accroissement du nombre de chaînes, l’amélioration de la qualité de l’image avec le passage à la haute définition, la démocratisation de l’équipement numérique des Français (large adoption du haut débit, multiplication des écrans), l’essor des services audiovisuels à la demande et l’évolution des modes de consommation des contenus ont contribué à une transformation radicale du paysage audiovisuel français. Dès lors, quelles sont les conséquences de cette évolution sur le secteur de la télévision ?

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Source : Scholè Marketing, d’après Comscore

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De plus en plus de multi-accès TV en France ?

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Jusqu’à une date récente, on accédait à la télévision par un seul mode de réception : antenne hertzienne (le plus souvent), ou câble, ou satellite. L’arrivée de la télévision sur ADSL a complexifié sensiblement nos manières de recevoir la télévision. Et désormais, les foyers ayant souscrit à un abonnement multiplay peuvent disposer de la télévision via l’ADSL mais également via la prise antenne TNT disponible dans la plupart des logements. Dès lors, comment les foyers organisent-ils la réception TV sur leur téléviseur principal ? Privilégient-ils un seul mode de réception (gage de simplicité) ou combinent-ils plusieurs modes de réception, gage de sécurité en cas de défaillance ou de moindre réception sur l’un ou l’autre réseau ?

Scholè Marketing a mené une étude inédite sur la réalité du multi-accès TV en France et plus particulièrement auprès des foyers multiplay.

La TV connectée est devenue une réalité pour une part considérable des Français !

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Interface tv connectee

D’après les derniers résultats du Baromètre de la TV Connectée (novembre 2012), l’adoption de la TV Connectée a connu un large essor cette année. Alors que 60% des internautes déclarent connaître la télévision connectée, 44% d’entre eux revendiquent posséder un téléviseur connecté (c’est à dire permettant l’accès à des services en ligne) quel que soit le moyen de connexion : Smart TV, box ADSL, console de salon connectable, boitier dédié (Sony Google TV, Apple TV, etc.), etc. Au delà du simple équipement, 26% des internautes déclarent utiliser des services connectés sur leur téléviseur : télévision de rattrapage, vidéo sur des sites de partage, vidéo à la demande, services pratiques d’information, diffusion des contenus présents sur l’ordinateur, etc.

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La télévision de rattrapage, une révolution dans le paysage audiovisuel ?

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télévision de rattrapage Scholè Marketing

Regarder sur Internet le dernier épisode de sa série favorite parce que l’on a raté sa diffusion à la télévision est aujourd’hui banal. Depuis quelques années, les services de télévision de rattrapage (TVR), traduction de l’anglicisme « Catch-up TV », permettent aux téléspectateurs d’accéder gratuitement et à toute heure à la plupart des contenus diffusés par les chaînes de télévision, ce pendant un temps limité. En France, c’est plus de la moitié des internautes qui déclare regarder des programmes TV de cette manière. Une tendance lourde donc. Mais quel est l’impact réel de la télévision de rattrapage sur le marché audiovisuel ?

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