Les nouveaux acteurs de l’écosystème vidéo

La numérisation des flux TV – c.-à-d. la transformation d’une onde analogique en informations binaires (0 ou 1) – a eu deux grandes conséquences :

Multiplication des réseaux

Ce qui était disponible analogiquement sur des réseaux dédiés en hertzien, câble ou satellite pouvait désormais être acheminé également sur réseau téléphonique via la technologie ADSL (TVoDSL), voire sur l’Internet ouvert, et on parle alors de diffusion OTT.

Multiplication des écrans

De même, des contenus réservés à un récepteur spécifique (le téléviseur), pouvaient être visualisés sur d’autres équipements capables de traiter les informations numériques : PC, tablette, smartphone, console de jeu portable, etc.

Toutefois, l’image, a fortiori animée, comporte une quantité d’informations beaucoup plus importante que les réseaux ne peuvent en supporter ; il faut donc la compresser pour qu’elle prenne moins de place. C’est l’encodage. Et comme nous souhaitons la recevoir sur plusieurs écrans de résolutions différentes, les flux d’image doivent souvent être encodés, puis décodés, et réencodés (opération de transcodage).

La compression vidéo est donc désormais au cœur de l’écosystème vidéo et doit concilier de multiples contraintes : gestion multiréseaux et multiécrans, temps réel pour le direct, et augmentation continue de la résolution d’affichage, d’un affichage standard jusqu’à l’ultra-haute définition, en passant par les différentes versions de la haute définition.

La chaîne de valeur de la vidéo en ligne – Source Anevia

De nouveaux acteurs se greffent ainsi sur la chaîne de valeur audiovisuelle. Il s’agit, comme on l’a vu, d’encoder les vidéos, et de trouver le meilleur compromis entre la qualité et le débit.

Pour les contenus premium, disponibles en PPV, sur des chaînes payantes, mais aussi à la demande (VOD, rattrapage), il s’agit de gérer droits et de permettre le cryptage des contenus.

La part croissante de contenus lourds comme les vidéos sur Internet. Selon CiscoCisco, en 2014, la vidéo compte pour 64 % du volume de données transitant sur Internet; en 2019, la vidéo comptera pour 80 %, et ce sans inclure les vidéos partagées en peer-to-peer, auquel cas le poids de la vidéo pourrait monter jusqu’à 90 %. impose le recours à des CDN (Content Delivery Network) qui répliquent ces contenus au plus près des consommateurs pour les servir le plus rapidement.

Les acteurs de la chaîne de valeur vidéo en ligne – Source Anevia

Schéma de l’étude

  1. Le marché de l’encodage vidéo
    1. les nouveaux acteurs de la chaîne de valeur vidéo
    2. Les contraintes de l’encodage vidéo
    3. Le marché de l’encodage vidéo
    4. Les acteurs
  2. Monographie des acteurs
    1. Arris
    2. Ateme
    3. Cisico
    4. Elemental Technologies
    5. Envivio
    6. Ericsson
    7. Harmonic
    8. Thomson Video Networks

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